Des centaines de personnes ont pris part à la 6e Marche de l’eSPoir au profit de la Société canadienne de la sclérose en plaques. On peut apercevoir à gauche, Isabelle Marquis, responsable de la marche et agente de développement de la Section, ainsi que François Boissonneault, président du comité de la Marche de l’eSPoir et de la Section.
Aider à faire avancer la recherche pour la sclérose en plaques en marchant
Marche de l’eSPoir
Des centaines de personnes ont sillonné les rues du centre-ville, ce matin, dans le cadre de la 6e marche de l’eSPoir. Cet événement est organisé au profit de la Société canadienne de la sclérose en plaques et l’objectif de la Section Centre-du-Québec était d’amasser 32 000 $.
À l’heure d’écrire ces lignes, les résultats concernant le nombre de marcheurs ainsi que les dons n’étaient pas connus
«Je dirais qu’il y a environ 385 marcheurs, mais on le saura vraiment lorsqu’on fera le décompte un peu plus tard», précise Isabelle Marquis, responsable de la marche.
Cette année, la présidence d’honneur revient à Guy Drouin, directeur du Commissariat au commerce de Drummondville. Ayant une sœur qui est atteinte de la sclérose en plaques depuis vingt ans, c’est avec empressement qu’il a accepté.
«C’est bien important de solliciter les gens de Drummond à amasser des dons pour la recherche, car c’est ça qui fait la différence et qui permet aux gens atteints d’avoir une meilleure qualité de vie», soutient-il.
De l’argent, il en faut, car ce qui a été trouvé n’est qu’une infime partie de ce qu’il reste à faire.
«Depuis une quinzaine d’années, par les recherches qui ont été faites, on a trouvé des médications qui font en sorte qu’on améliore le sort de ces gens-là. C’est certain qu’il y a encore beaucoup à faire, mais je pense que si on continue au même rythme, d’ici cinq à dix ans, on aura peut-être trouvé le médicament qui va enrayer la progression de la maladie», affirme M. Drouin.
De son côté, Mme Marquis, qui a une tante atteinte de la sclérose en plaques, était très heureuse de la grande participation des gens.
«La marche représente un grand symbole. Il y a des gens aujourd’hui qui sont à mobilité réduite et viennent nous communiquer leur espoir et nous montrent pourquoi c’est important de continuer d’agir pour faire avancer la recherche» indique-t-elle.
Mentionnons en terminant que la sclérose en plaques est la maladie neurologique la plus répandue chez les jeunes adultes au Canada. Entre 13 000 et 18 000 Québécois en sont atteints. Chaque jour, trois nouveaux cas sont enregistrés au Canada et les femmes sont trois fois plus susceptibles d’être atteintes que les hommes.