L’AGÉPA remercie les candidats (es) pour leur appui
Pour la campagne électorale en cours, l’AGÉPA Centre-du-Québec avait formulé quatre revendications sur lesquelles elle demandait aux candidatEs de se prononcer publiquement lors des débats et par une lettre d’appui à l’organisme.
En date du 2 décembre, l’AGÉPA a reçu l’appui de tous-toutes les candidatEs de Québec solidaire des trois circonscriptions électorales du Centre-du-Québec et ceux du Parti vert et du Parti québécois d’Arthabaska. Pour les députés qui seront élus le 8 décembre, l’AGÉPA les relancera après leur assermentation.
Voici les quatre revendications sur lesquelles l’AGÉPA avait demandé aux candidatEs de se positionner :
Que tous les citoyennes et tous les citoyens aient accès, sans discrimination, à des services universels de qualité;
Que le salaire minimum soit fixé à 10,43 (2008) et révisé annuellement afin qu’une personne seule travaillant 40 heures/semaine sorte de la pauvreté;
Que les protections publiques soient haussées annuellement pour assurer à toute personne un revenu au moins égal à la mesure du panier de consommation (3 472 $ pour 2008).
Que les groupes en défense de droits (Dont L’AGÉPA fait partie) et qui sont subventionnées par le Secrétariat à l’Action communautaire autonome et aux initiatives sociales, aient une augmentation significative de leurs subventions en appui à la mission, afin de pouvoir défendre adéquatement les personnes en situation de pauvreté, ainsi que dans d’autres dossiers de défense de droits.
Merci donc à Bill Ninacs, Luce Danault, Marianne Mathis condidatEs de Québec solidaire dans Arthabaska, Drummond, Nicolet/Yamaska, Catherine Coutel, candidate du parti Québécois dans Arthabaska, François Fillion, candidat du Parti vert dans Arthabaska.
L’AGÉPA annonce aussi qu’elle relancera les députés élus à l’élection du 8 décembre, quelque part au début de l’année 2009. Leur appui concret à la lutte à la pauvreté est essentiel afin que soit appliquée la loi pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale adoptée à l’unanimité par l’assemblée nationale, en décembre 2002. Tout ça est une question de justice sociale!