L'autonomie avant tout
Le député sortant d’Arthabaska, Jean-François Roux, considère qu’il est crucial de mettre en place un système de «pensées autonomistes» visant à faire de la province de Québec une société plus prospère et un peuple plus libre de ses choix.
«Nous devons nous doter d’un gouvernement qui saura prendre de bonnes décisions afin de faire progresser l’économie et de réduire le fardeau fiscal épuisant qui pèse sur les épaules de contribuables. Nous devons également nous doter d’une administration qui est à l’écoute de ses citoyens et qui trouve des idées plutôt que de lancer des messages de peur», a affirmé le représentant de l’Action démocratique du Québec.
M. Roux estime que l’autonomie du Québec passe par quatre grands axes : l’autonomie financière, la responsabilisation des institutions, l’autonomie des régions et l’autonomie individuelle.
L'autonomie politique financière et économique du Québec doit se faire par un regroupement des mesures de perception des taxes et impôts à un seul endroit. Il est temps que les Québécois cessent de remplir deux formulaires de déclaration de revenus afin de les envoyer à des instances différentes, alors que tout pourrait être aisément regroupé sous un même toit. «L'autonomie politique financière est la seule manière d'assurer notre prospérité et notre développement», a indiqué le député.
La responsabilisation de nos institutions, nos hôpitaux, nos universités et nos écoles est le seul moyen d’améliorer les performances et ainsi d’arrêter d’injecter des fonds dans des gouffres sans fond, alors que l'autonomie des régions et des municipalités permettra de redonner aux citoyens le pouvoir sur les enjeux de proximité, a fait savoir le député sortant.
Pour ce qui est de l'autonomie des personnes, il se traduit par une liberté de choix en matière d'éducation de santé et de participation au marché du travail parce que c'est le seul moyen d'assurer le développement de leur plein potentiel.