Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
La Nouvelle / L'Union
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

«Il n'y a pas de recette miracle»

Benoît Plamondon par Benoît Plamondon
Voir tous les articles de Benoît Plamondon
Article mis en ligne le 15 octobre 2008 à 16:00
Soyez le premier à commenter cet article
«Il n'y a pas de recette miracle»
Maxime Tanguay a inscrit trois buts en supériorité numérique cette saison. (photo : Sylvain Buisson)
«Il n'y a pas de recette miracle»
Si les Tigres ont amélioré leur rendement sur la route depuis le début de la campagne, les unités spéciales, pour leur part, demeurent un aspect moins convaincant.
Ils occupent le 16e rang pour le pourcentage d'efficacité (14,1%) en supériorité numérique dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec. En infériorité numérique, les protégés de Yanick Jean présentent le 11e meilleur taux de réussite (79,6%).

«À cinq contre cinq, on gagne presque tous nos matchs. Il reste maintenant à peaufiner les unités spéciales», a expliqué l'entraîneur-chef.

Maxime Tanguay et Brandon Hynes, avec trois buts chacun, sont les meilleurs en supériorité numérique chez les félins depuis le début de la saison.

«Il n'y a pas de recette miracle en supériorité numérique. Il faut mettre de la circulation devant le filet et lancer», a-t-il dit.

«À vrai dire, le pourcentage d'efficacité des unités spéciales n'a pas beaucoup d'importance à mes yeux. Il est évident que l'on souhaite avoir les meilleurs statistiques, mais l'important, c'est de trouver un moyen d'inscrire les buts importants en avantage numérique. À Moncton, nous sommes parvenus à inscrire un gros but pour porter la marque à 3 à 1. À Bathurst, on a inscrit le but de la victoire en supériorité numérique. Ce sont des filets qui ont fait la différence», a-t-il poursuivi.

Au moment d'écrire ces lignes, les Cataractes de Shawinigan étaient les plus redoutables avec l'avantage d'un joueur avec un taux de réussite de 37,3%. Le Rocket de l'Île-du-Prince-Édouard, avec 12,8%, affichait le pire rendement dans cette circonstance.

Les Wildcats de Moncton, avec 89,6%, étaient les meilleurs en infériorité numérique. Le Drakkar de Baie-Comeau était le pire à ce chapitre. Il revendiquait un pourcentage d'efficacité de 73,6%.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Êtes-vous préoccupé par le ralentissement économique?
  • Oui
  • Non