Un prototype, le premier, du camion laveur de bacs de Métal Grenier
Le camion de Métal Grenier n’intéresse plus Gaudreau
Si, un jour, Gaudreau Environnement propose un service de lavage de bacs, ce ne sera probablement pas avec le camion qu’a mis au point l’entreprise victoriavilloise Métal Grenier, alliée à la société française Anco.
Même qu’au cours de l’été, Gaudreau Environnement a procédé, dans les rues de Victo, à quelques essais d’un nouveau camion laveur fabriqué par une autre entreprise québécoise.
Johnny Izzi, directeur général de Gaudreau Environnement, refuse d’identifier cet autre manufacturier avec lequel il travaille pour concevoir un camion laveur de bacs.
Celui de Métal Grenier, que l’entreprise de collecte a essayé à quelques reprises, ne faisait pas l’affaire, selon M. Izzi. Il n’y a pas de «chicane» entre Gaudreau et Métal Grenier, a-t-il affirmé. «Nous sommes restés en très bons termes!»
Il s’est contenté de dire que tel qu’il était conçu, le camion de Métal Grenier était trop compliqué et trop onéreux à utiliser.
Pendant longtemps, Daniel Gaudreau avait manifesté de l’intérêt pour ce camion fabriqué à Victoriaville, ayant évoqué la possibilité de l'acquérir et de devenir la «vitrine» de ce produit pour le marché nord-américain.
«Il y aura des décisions à prendre cet automne», dit, de son côté, Gervais Grenier, un des actionnaires de l’entreprise Métal Grenier. «Pour l’instant, notre camion dort… en attente d’un marché à développer», a-t-il signalé.
Il avait fondé beaucoup d’espoir sur ce véhicule au cours des dernières années et l’entente de partenariat avec la société Anco y avait été pour quelque chose dans la décision de l’entreprise d’ici de quitter Princeville où elle née pour s’installer dans le nouveau parc industriel Fidèle-Édouard-Alain à Victoriaville.
Métal Grenier a investi argent, énergie et temps à concevoir un premier, puis un deuxième prototype du camion laveur de bacs.
M. Grenier précise encore que c’est l’entreprise française qui détient le mandat de développer les marchés en Amérique du Nord. Parce que cela accélérait la livraison, la société française a décidé de fabriquer dans son usine européenne deux des camions commandés par des entreprises d’Amérique du Nord, a signalé Gervais Grenier.