Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
La Nouvelle / L'Union
arts & spectacles
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Une histoire des créatrices

Article mis en ligne le 9 octobre 2008 à 13:07
Soyez le premier à commenter cet article
Une histoire des créatrices
*
Une histoire des créatrices
Le Musée Laurier aimerait inviter le public à une conférence avec Liliane Blanc qui se tiendra le lundi 3 novembre prochain à 13 h 30 à la Maison Fleury située au 18 rue Laurier ouest.

À cette occasion, Mme Blanc qui vient tout juste de publier aux éditions Sisyphe «Une histoire des créatrices. L’Antiquité, le Moyen Âge, la Renaissance» entretiendra le public sur le contenu de son livre soit l’histoire de femmes qui, depuis l’Antiquité, ont pratiqué diverses formes d’art, des écrivaines, des poètes, des dramaturges, des peintres, des sculpteures, des compositrices et bien d’autres dont les œuvres n’ont jamais été reconnues au fil des siècles et dont on leur a parfois nié la maternité ou encore des œuvres qu’on a attribuées à des hommes.

Passionnée d’histoire et de littérature, Liliane Blanc s’est mise en quête de ces créatrices oubliées. Son périple l'a conduit à la découverte de personnalités féminines hors du commun qui, malgré les préjugés sur les capacités physiques et intellectuelles des femmes, l’interdiction qui leur était faite d’accéder à des études supérieures ou les contraintes sociales qui les empêchaient de vivre de leur art, ont tout de même réussi, de tout temps, à exprimer leur propre conception du monde et de la beauté dans des œuvres d'une grande qualité artistique.

La recherche minutieuse et l’indéniable talent de «raconteuse» de Liliane Blanc redonnent vie à ces artistes dans cet ouvrage destiné à un vaste public, mais qui fournira aussi aux spécialistes des pistes précieuses. «J’ai tenté, sans prétendre à un travail définitif, précise l’auteure d’Une histoire des créatrices, de redonner à ces «emmurées», la place qui leur revient dans l’histoire de l’art, de cerner leur contexte social et d’établir des relations entre elles, qu’elles aient connu la gloire ou non. L’important était de les réunir et d’indiquer, quand c’était possible, où les retrouver de manière à ce qu’elles ne soient plus jamais oubliées».

Pour les personnes intéressées à assister à cette rencontre avec l’auteur, ou encore avoir plus d’informations, il s’agit de téléphoner à Marie-Johanne Charron au numéro suivant 819 357-8687.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Êtes-vous préoccupé par le ralentissement économique?
  • Oui
  • Non