Stéphane Ricard, candidat du NPD dans Richmond-Arthabaska
Objectifs de campagne atteints pour Stéphane Ricard
«Je suis très satisfait du déroulement de la campagne. J’ai senti un appui remarqué des gens sur la route. J’ai été actif et présent dans le comté», a commenté, jeudi matin, le candidat du Nouveau Parti démocratique (NPD) dans Richmond-Arthabaska, Stéphane Ricard.
Une trentaine de bénévoles ont pris part activement à la campagne du candidat néodémocrate. «Certains sont venus de leur plein gré, ce qui a contribué à donner une couleur orange dans le comté», a-t-il signalé.
Stéphane Ricard a mené sa campagne, dit-il, avec un budget de 3 500 $, comparativement à quelque 85 000 $ pour ses principaux adversaires.
«Cela démontre que je suis en mesure de gérer un budget de manière efficace, raisonnable, responsable et logique», a-t-il souligné, tout en dénonçant les excès de pancartes. «C’est de la poudre aux yeux pour les citoyens en plus de créer un impact sur l’environnement.»
Interrogé à savoir comment il percevait l’analyse des observateurs au sujet d’une lutte à deux (bloquiste et conservateur) dans la circonscription, Stéphane Ricard a rapidement réagi : «Si nous disposions du même budget, ce serait une lutte à deux dans le comté avec Stéphane Ricard en tête».
Le candidat néodémocrate considère que le dossier de la culture constitue un point tournant dans la campagne. «Jack Layton a été le premier à dire «stop» tout en s’engageant à remettre les fonds comme ils étaient et plus encore», a-t-il observé.
Les coupes en culture sont inadmissibles, selon le candidat Ricard. «Couper en culture, c’est s’attaquer aux moyens d’expression de la nation prenant différentes formes, comme l’écriture, la musique, la peinture, le multimédia, la télévision et le cinéma», a-t-il fait remarquer.
Stéphane Ricard, qui en est à sa deuxième campagne après avoir brigué les suffrages pour le NPD à Matane en 2006, dit ne pas avoir ménagé les efforts participant à deux débats, sept entrevues radiophoniques, expédiant bon nombre de communiqués de presse, visitant à plusieurs reprises les villes et villages de la circonscription et effectuant du porte-à- porte.
Puis il y a eu la visite du chef Jack Layton dans Drummond, le comté voisin. «Cette fois, les citoyens ont pu reconnaître Jack Layton comme un homme en mesure de changer les choses, capable de se tenir debout et de devenir premier ministre du Canada», a fait valoir le candidat Ricard.
En dressant le bilan de sa campagne, le candidat du NPD a soutenu que sa formation politique défendait les familles, plutôt que les grandes corporations comme le font, selon lui, Stéphane Dion et Stephen Harper.
«Avec le NPD, c’est les familles avant tout», a-t-il dit, ajoutant, par ailleurs, que l’inaction du Bloc québécois se faisait sentir.
Le NPD, selon Stéphane Ricard, s’engage à présenter un budget équilibré, à rendre des comptes régulièrement. «On a un plan réfléchi pour sécuriser les emplois, notamment dans Richmond-Arthabaska. En santé, nous favorisons l’augmentation des médecins de famille, des étudiants en médecine et en sciences infirmières et des soins à domicile. En environnement, le NPD est la seule option véritablement verte, a-t-il soutenu. Nous sommes le seul parti à prévoir l’après-Kyoto.»
Le candidat néodémocrate plaide aussi pour un Canada uni et fort. «Pour travailler de façon asymétrique avec les provinces, dont le Québec qu’il faut reconnaître avec force. Et Richmond-Arthabaska a besoin d’une voix pour exprimer les besoins du comté», a-t-il noté.
D’ici la tenue du scrutin, le candidat Ricard entend continuer son important travail de terrain et il insiste sur l’importance d’exercer son droit de vote. «J’ai rencontré des gens désintéressés qui n’allaient plus voter. Ils ont eu un regain. Il faut aller voter pour que ça change. Chaque vote compte», a-t-il exprimé.