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Projet du Grand Nord québécois : une délégation d'ici était présente

Article mis en ligne le 8 octobre 2008 à 14:09
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Projet du Grand Nord québécois : une délégation d'ici était présente
Au premier plan, assis, Claude Bachand, président de l'Association du PLQ d'Arthabaska, et en arrière, Gilbert Vallois et Raymond Caron.
Projet du Grand Nord québécois : une délégation d'ici était présente
C’est devant les 500 participants du Conseil général du PLQ que le premier ministre du Québec Jean Charest a présenté une impressionnante vision du développement du Grand Nord québécois. Pour l’occasion, une délégation d’Arthabaska était présente à Lévis les 26, 27 et 28 septembre dernier pour participer aux travaux et pour assister à ce discours majeur.
Déjà, depuis plus d’un an, le premier ministre travaille à l’ouverture d’un nouvel espace économique pour le Québec. Puisque la grande majorité de nos échanges s’effectuent avec un seul partenaire commercial, les États-Unis, il est désormais impératif pour le Québec d’élargir ses marchés et de créer des nouvelles occasions d’affaires pour les entreprises du Québec.

C’est d’autant plus vrai aujourd’hui, alors que la situation économique américaine se détériore. M. Charest et son équipe ont donc initié d’intenses discussions afin d’ouvrir nos horizons vers l’Est avec la France et l’Union européenne, et vers l’Ouest avec l’Ontario et tout le reste du marché canadien.

«Maintenant, nous regardons aussi vers le Nord, au-delà du 49ème parallèle. La demande mondiale de minéraux et d’énergie est immense, et nous en avons en grande quantité dans le Nord québécois. De grands projets sont à l’étude ou déjà en développement. Il y a aussi un formidable potentiel récréotouristique. En fait, j’ai été fortement étonné par tout le potentiel qui s’y trouve», a précisé Claude Bachand, président de l’Association du PLQ d’Arthabaska.

Le Grand Nord québécois représente une étendue gigantesque qui fait deux fois la superficie de la France et couvre 70% du territoire québécois. «Cette région, si elle est développée de façon dynamique, ordonnée et respectueuse de l’environnement, permettra au Québec de réduire sa dette, de réinvestir en santé et en éducation, d’élever le niveau de vie des citoyens», a expliqué Laurent Boissonneault, président de l’Association du PLQ de Lotbinière.

Il s’agit maintenant, pour le gouvernement et d’éventuels partenaires, d’en faciliter l’accès. Le territoire du Nord est présentement desservi par 26 aéroports publics, 6 aéroports privés, 14 ports de mer et 5 lignes ferroviaires.

Il faudra donc chercher à relier ces points pour permettre un véritable développement économique et social. D’autant plus qu’avec les changements climatiques, il faut repenser notre vision du Nord et envisager de nouvelles routes maritimes par le passage du Nord-Ouest. Ce passage est même devenu un enjeu géopolitique pour plusieurs pays.
Réfléchir et agir à long terme
Rappelons que l’économie mondiale traverse une période de turbulences et depuis plus d’un an, le gouvernement de Jean Charest a multiplié les actions pour y faire face. Il a entre autres baissé les impôts pour garantir le pouvoir d’achat des Québécois et il a mis en œuvre le plus important chantier de rénovation et de développement des infrastructures publiques et énergétiques de l’histoire du Québec, avec 61 milliards d’investissements.
«Cette nouvelle ouverture à l’Est, à l’Ouest et au Nord est le plus important repositionnement économique du Québec depuis le libre-échange il y a 20 ans.

Grâce à cette vision, le Québec sera mieux outillé pour faire face à la concurrence internationale; nous allons attirer davantage d’investissements étrangers; nous pourrons recruter une grande quantité de travailleurs et nos entreprises auront accès à de nouveaux marchés», a conclu Mario Landry, président de l’Association du PLQ de Nicolet-Yamaska et président régional du PLQ du Centre du Québec.

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