Les hommes de hockey des Tigres n'ont pas cru bon de retenir les services d'un bagarreur.
Un pour tous, tous pour un
En écartant Jean-Simon Legros de leur alignement, les dirigeants des Tigres ont décidé de ne pas aligner de bagarreur, du moins, pour amorcer la saison. Jérôme Mésonéro ne croit pas que l’absence d’un policier rende son club vulnérable face à certaines équipes qui voudraient jouer la carte de l’intimidation.
«Les vétérans ne peuvent être intimidés. La meilleure arme pour contrer l’intimidation de l’adversaire est de marquer des buts en avantage numérique. De toute façon, plusieurs de nos joueurs sont capables de faire respecter l’équipe», a commenté le directeur général des félins.
Ce dernier a ajouté que dans le hockey d’aujourd’hui, tu ne peux aligner un joueur appelé à faire seulement deux ou trois présences dans un match.
«Ce n’est pas souhaitable pour l’équipe, pas plus que pour le joueur en question», a-t-il dit.
À défaut d’avoir un bagarreur attitré, lorsque les rivaux voudront jouer du coude, les Tigres pourront miser sur Ryan Jasinsky. «En plus d’être en mesure de jeter les gants, il peut jouer sur un trio régulier. C’est primordial dans le hockey actuel», a répété Mésonéro.