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Rebut global : les «Apprentis» prennent le relais

Hélène Ruel par Hélène Ruel
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Article mis en ligne le 27 août 2008 à 10:56
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Rebut global : les «Apprentis» prennent le relais
Jacques Languirand s'est mis sur la piste des Apprentis du rebut global. Il est toujours le narrateur de la série documentaire.
Rebut global : les «Apprentis» prennent le relais
Après les Artisans, les Citadins et les Compagnons du rebut global, le concepteur et coproducteur Marc St-Onge s’élance dans une nouvelle série documentaire Les apprentis du rebut global.
Toujours diffusée à Télé-Québec, cette quatrième série de douze émissions, prend l’affiche à compter du mardi 9 septembre à 19 heures (rediffusée le mercredi à 12 h 30 et le samedi à 0 h 30).

Cette fois, les téléspectateurs sont invités à assister à la «construction», dans le sous-sol de l'école Mgr A.-Parents (Rive-sud de Montréal), d’un Centre de formation en entreprise et récupération, un CFER, comme il en existe un, chez nous, à Victoriaville, le CFER Normand-Maurice, premier du genre au Québec.

Les apprentis dont il est question, ce sont ces 16 jeunes ayant des troubles d’apprentissage appelés à fréquenter le nouveau CFER, à y développer tout leur potentiel. Le premier épisode nous présente trois de ces jeunes «différents», le narrateur Jacques Languirand nous les dépeignant de façon émouvante.

Marc St-Onge admet que ce volet social de la «récupération des jeunes» a pris les devants de la série. Parce que le documentaire s'attarde, par ailleurs, à tout le problème des déchets électroniques.

Dès le premier épisode, on nous campe le contexte, le volume de ce type de déchets croissant trois fois plus vite que celui des autres ordures ménagères. C’est qu’on en surconsomme de ce type d’appareils, assoiffé de posséder le nec plus ultra.

Les apprentis du rebut global s'intéresse au monde de l’éducation et à celui des entrepreneurs. Chaque épisode présente une entrevue avec ces ingénieuses gens proposant des solutions aux problèmes de récupération.

Marc St-Onge, originaire de Victoriaville, avait campé, à l’été 2004, son premier plateau du «rebut global» sur le mont Arthabaska, y suivant, pièce par pièce, la construction de la maison des «Artisans du rebut global».

Le premier épisode de son quatrième documentaire fait encore des références à sa patrie, le «berceau du développement durable» où la vingtaine de CFER puisent leurs racines. La première émission rappelle aussi que c'est d'un flanc du CFER victoriavillois qu'est née Peintures récupérées, une entreprise unique au Québec. À l’écran, le prof et père de la récupération au Québec, Normand Maurice (décédé en décembre 2004) vit toujours.

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