Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
La Nouvelle / L'Union
pub en folie accueil
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

986 200 $ de plus au Cégep, un «vent de fraîcheur»

Hélène Ruel par Hélène Ruel
Voir tous les articles de Hélène Ruel
Article mis en ligne le 20 août 2008 à 14:39
Soyez le premier à commenter cet article
986 200 $ de plus au Cégep, un «vent de fraîcheur»
Pierre Leblanc, adjoint au directeur des études, Vincent Guay, directeur général, et, derrière, lui, Daniel Mercier, directeur des études
986 200 $ de plus au Cégep, un «vent de fraîcheur»
Cette enveloppe fédérale de 980 000 $ qu’Ottawa a consentie au cégep de Victoriaville pour du «réinvestissement» constitue ce que Daniel Mercier, directeur des études, appelle un «vent de fraîcheur».
Le directeur général, Vincent Guay, mentionne que M. Mercier, particulièrement, a toutes les raisons de se réjouir de ce réinvestissement puisque c’est son service qui profitera le plus largement de ce budget supplémentaire.

Il explique que cette enveloppe doit obligatoirement servir à relever quatre principaux enjeux, tels que définis par le gouvernement.

Le Cégep doit faire sa part pour développer l’économie de sa région et du Québec en enrichissant sa carte des programmes, en établissant des partenariats, en favorisant la mobilité internationale.

Il doit aussi adapter et renforcer ses services aux étudiants. Là-dessus, le directeur général note que, cette année, le Cégep confie à Karl Castonguay le soin d’encadrer ces étudiants qui veulent mieux concilier sports et études. M. Castonguay a également pour mandat de développer de nouvelles activités au Pavillon d’activités physiques.

Pour les étudiants en sérieuses difficultés, le Cégep s’apprête aussi à embaucher, deux jours par semaine, un conseiller en adaptation scolaire.

Le renouvellement massif du personnel enseignant constitue un autre enjeu collégial. En 2011, mentionne Daniel Mercier, le Cégep connaîtra un «pic», alors que beaucoup de profs embauchés dans les années 1970 et 1980 quitteront définitivement les salles de cours.

Sauf pour les sciences et les mathématiques, le cégep de Victoriaville n’éprouverait pas trop de difficultés à recruter de nouveaux enseignants, soutient Vincent Guay. Cela, dit-il, parce que l’institution investit dans les outils technologiques, qu’il a stimulé la formation de «petites facultés» (comme les appelle Pierre Leblanc, adjoint au directeur des études) dans les différents départements, ce qui contribue à créer un «milieu de vie intéressant» pour les enseignants.

Et puis, poursuit le directeur général, le cégep de Victoriaville se distinguerait au Québec comme étant l’un de ceux qui soutient le plus grand nombre d’activités de perfectionnement. «Malgré notre plus petite taille (quelque 120 profs), on serait le deuxième collège au Québec pour le nombre d’activités de perfectionnement», mentionne encore Vincent Guay.

Enfin, un quatrième enjeu attend le cégep, celui d’exploiter le potentiel de recherche et d’innovation.

Là-dessus, Daniel Mercier reconnaît que c’est souvent ce pan, tant dans un collège que dans une entreprise, qui écope lorsque surviennent des restrictions budgétaires.

L’agrobiologie constitue un «champ» de prédilection pour l’innovation et la transformation au Cégep de Victoriaville. Il s’apprête d’ailleurs à déposer sa demande au ministère de l’Éducation pour offrir un nouveau programme en écoenvironnement, une attestation d’études collégiales (AEC). «On souhaiterait pouvoir l’offrir dès janvier prochain.»

Cette AEC constituerait une sorte de prélude à ce nouveau programme technique en écoenvironnement que le Cégep espère, un jour, dispenser. «Mais il faudra compter au moins deux ans», croit Daniel Mercier.

Le réinvestissement fédéral et l’augmentation de la clientèle constituent autant de promesses de développement au cours des prochaines années. Vincent Guay rappelle que les allocations gouvernementales sont toujours calculées en fonction des clientèles passées, de sorte qu’il faudra patienter encore deux ans avant que se répercutent, au budget, les effets de l’augmentation de la clientèle de cette année.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


Liens