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Victo aura un bassin «semi-olympique»

Hélène Ruel par Hélène Ruel
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Article mis en ligne le 19 août 2008 à 12:33
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Victo aura un bassin «semi-olympique»
Le futur bassin dont se dotera Victoriaville peut être désigné par le vocable «semi-olympique», affirme le directeur général de la Fédération de natation du Québec (photo : L'Express)
Victo aura un bassin «semi-olympique»
Oui, la piscine à six couloirs de 25 mètres que s’apprête à construire la Ville de Victoriaville peut être qualifiée de bassin «semi-olympique», affirme Bernard Charron, directeur général de la Fédération de natation du Québec.
Joint au téléphone à son bureau montréalais, M. Charron explique que c’est la longueur des corridors (pas leur nombre) qui permet d’utiliser ou non les termes «olympiques» et «semi-olympiques» pour parler de bassins aquatiques.

Le bassin olympique offre des longueurs de 50 mètres. On en compte une dizaine au Québec, précise M. Charron, deux étant en voie de réalisation à Gatineau et à Pointe-Claire. Ces vastes piscines se trouvent surtout dans les grands centres urbains et dans les centres universitaires.

Avec ses six couloirs, ce qui constituerait toutefois un minimum, précise M. Charron, le futur bassin victoriavillois pourra accueillir à peu près 60% des championnats provinciaux, les autres nécessitant un bassin olympique.

En ce qui concerne les Jeux du Québec, le directeur général de la Fédération de natation du Québec confirme les dires du directeur général de la Ville. Victoriaville marquerait des points en ce qui concerne l’envergure de son bassin aquatique, mais en perdrait pour le nombre de ses places dans les estrades. «Il en faut au moins 200», note M. Charron.

Les plans du centre aquatique victoriavillois ne sont pas définitifs, mais M. Théberge, mentionne qu’une quarantaine de personnes pourraient tenir sur ce qu’il appelle une «balustrade» et qu’il y aurait des places pour une quarantaine d’autres dans des estrades mobiles.

Pour qu’une ville décroche les Jeux du Québec, il lui faut marquer le plus de points possible pour toute une série d’équipements requis pour l’ensemble des compétitions. «Les exigences sont de plus en plus importantes pour des villes comme la nôtre», note M. Théberge, se rappelant que le dossier victoriavillois comportait certaines faiblesses (dans d’autres secteurs) la dernière fois que la Ville avait soumis sa candidature.

Victoriaville n’a reçu qu’une fois la finale provinciale, hivernale, des Jeux du Québec. C’était en 1981… au temps de la mascotte Jovic.

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