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Une nouvelle formule satisfaisante

par Pierre-Olivier Girard
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Article mis en ligne le 17 août 2008 à 20:40
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Une nouvelle formule satisfaisante
Yanick Gaudreau en compagnie du groupe The lost fingers
Une nouvelle formule satisfaisante
Ayant instauré une formule complètement différente, les organisateurs du 11e Festival de blues de Victoriaville avaient bien hâte de voir la réponse du public. Avec une participation de 15 000 personnes et un record d’achalandage pour une seule journée, soit de 5 000 le samedi, cette nouvelle approche ne fait plus l’ombre d’un doute.
«Tout a vraiment bien été. On a eu une excellente programmation et les gens ont eu beaucoup de plaisir», soutient le président du Festival, Yanick Gaudreau.

Ayant été victime des caprices de Dame nature l’an dernier, les organisateurs n’ont pas voulu se faire jouer un mauvais tour une deuxième fois, en présentant trois spectacles majeurs à l’intérieur du cinéma Laurier, soit Angel Forrest, Bryan Lee et Bob Walsh.

«Les gens ont apprécié cette formule en salle, mais on s’attendait à avoir un peu plus de monde. Avec le temps idéal, peut-être bien que les gens ont préféré rester à l’extérieur», avance-t-il.

Sans surprise, The lost fingers a été le spectacle qui a attiré le plus de personnes samedi soir, sur la rue Notre-Dame Est.

«Le groupe était très attendu et les gens n’ont vraiment pas été déçus. Le show était vraiment excellent et tout le monde a embarqué», raconte-t-il.

Coïncidant avec la vente-trottoir et un week-end sans aucune goutte de pluie, Yanick Gaudreau est conscient que les conditions étaient parfaites pour attirer le plus de gens possible.

Même s’il espère pouvoir répéter la même formule l’an prochain, le président soutient que tout est une question d’argent.

«C’est plaisant de pouvoir offrir des spectacles gratuits, mais cela ne rapporte aucun revenu. La seule façon de payer les artistes est grâce à nos subventions et il reste à savoir si nous allons encore les obtenir pour l’année 2009», conclut-il

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