Le 7, rue Onil bientôt centenaire
Le 7, rue Onil, un rare exemple d’intégrité
«Cette ravissante demeure en déclin de bois est un rare exemple d’intégrité. Bien conservée et bien entretenue, elle n’a subi aucune transformation depuis sa construction en 1912 par un dénommé Croteau. Le premier propriétaire, Frank Leahy, est à l’époque contremaître à la Victoriaville Furniture.
Grâce et harmonie caractérisent cette maison. Un bay-window, orné de panneaux incurvés et d’un larmier en bardeau, est surmonté d’un toit à pignon qui amorce un fronton. Le corps principal et l’adjonction du côté est sont coiffés d’un toit identique. La façade est rehaussée d’une galerie agréablement décorée de balustrades, consoles et colonnes remarquables. De plus, les ouvertures bien ordonnées sont garnies d’une corniche brisée.
D’inspiration victorienne, cette résidence se rattache au style néo-Queen Anne.»
Cette description du 7, rue Onil, que ses actuels propriétaires ont appelée La Courtisane, est tirée du tome 1 (Victoriaville-Arthabaska) de l’ouvrage Le patrimoine architectural dans les Bois-Francs publié en 1984. La Société du Musée Laurier avait parrainé cette recherche sur les circuits architecturaux et historiques. L’ouvrage avait été rédigé en collectif sous la direction de Gisèle Beaudet.
Gaëtan St-Arnaud
Commentaire mis en ligne le 1er août 2008En vedettes la semaine dernière