À gauche, un des conseillers dissidents, Martin Sévégny et, à droite, le maire Gilles Fortier. Entre les deux, le conseiller Serge Bizier, nommé maire suppléant pour les quatre prochains mois.
Pas d'unanimité pour la borne-fontaine d'IGA
La décision d’installer, au coût de 5 207 $, une borne-fontaine pour le nouveau Coop IGA de Princeville n’a pas fait l’unanimité au conseil municipal lundi soir.
Selon le maire Gilles Fortier, cette contribution ne pèse pas très lourd dans la balance municipale en regard de la taille des investissements de 6 millions $ de la Coop IGA. «C’est tout ce que ça nous coûte», a-t-il déclaré.
Deux conseillers, Martin Sévégny et Claude Côté se sont opposés à cette décision.
M. Sévégny a d’ailleurs pris la parole pour nuancer les propos du maire. «C’est pas vrai que ça ne nous coûte que ça, puisque la Coop profitera aussi des rabais de taxes.»
Le maire Fortier a admis que, comme les autres, l’entreprise profitera aussi d’un remboursement de taxes pour les cinq prochaines années (cependant plafonné au premier million $ d’évaluation foncière).
Mais il a maintenu que, pour la Ville de Princeville, la contribution municipale était relativement faible dans le cas d’IGA qui devra payer les taxes pour la valeur foncière excédentaire au premier million $. Il a donné l’exemple de ces entreprises à qui la Ville cède un terrain d’une valeur de 10 ou 12 000 $ pour un investissement de 200 000 $ à 300 000.
D’autres dépenses
Tout le conseil a cependant été unanime à acheter, au coût de 42 950 $ (taxes en sus), une génératrice qui permettra à la Ville de soutenir son système de pompage d’eau en cas de panne d’électricité.
Lors de la même séance du conseil, les élus ont également accepté d’acheter quatre appareils respiratoires pour leurs pompiers, au montant de 11 340 $. Au total, le poste de pompiers disposera de 12 appareils.
Et Princeville a accepté d’augmenter de 1 000 $ sa contribution à l’organisme ORASSE pour la porter à 4 500 $. Au conseil, le maire a souligné que les besoins de l’organisme de sécurité alimentaire étaient encore plus criants cette année, en manque d’une subvention de 5 000 $ et parce que «notre député lui en a donné moins que le précédent», parlant de l’actuel député Roux et de l’ex-député Bachand.