Jean-François Roux
Jean-François Roux déplore l’attitude du gouvernement libéral @E:Nombre de places en garderie
Le député d’Arthabaska, Jean-François Roux, s’indigne que le gouvernement libéral rompe sa promesse d’ouvrir de nouvelles places en garderie.
«Lors du budget de mars dernier, le gouvernement libéral s’est engagé à développer de nouvelles places en services de garde éducatifs, lesquelles devaient être disponibles pour la fin du mois de juin 2008. Force est de constater que les libéraux n’ont rien livré et les besoins sont grands dans toutes les régions du Québec. Il est désolant de voir que le gouvernement rompt sa promesse de créer de nouvelles places en services de garde, alors que les familles du Centre-du-Québec attendent plus de 9 800 places à 7 $», a souligné Jean-François Roux.
Pour le député adéquiste, les places annoncées au printemps et qui n’ont toujours pas été livrées ne répondent pas aux besoins grandissants pour des places en services de garde.
Les besoins analysés par les Conférences régionales des élus (CRÉ) sont immédiats et non sur quatre ans. Le gouvernement libéral lui veut échelonner ses 20 000 places sur quatre ans (2012), mais il est urgent de développer les places immédiatement, et davantage de préférence.... «Avec les vacances qui arrivent, plusieurs parents ont raison d’être très préoccupés par le manque de place à la rentrée. Dans ce dossier, comme dans bien d’autres, c’est encore la paresse libérale qui prend le dessus au détriment des familles du Québec», a indiqué M. Roux.
Le député d’Arthabaska rappelle l’engagement de son parti envers les familles québécoises. «L’ADQ a placé les familles du Québec en tête de ses priorités en proposant que tous les parents puissent bénéficier d’un soutien et qu’ils puissent choisir, entre autres, de s’occuper eux-mêmes de leurs enfants, de les faire garder dans le réseau ou de les faire garder hors réseau si aucune place n’est disponible. Voilà l’essence même de la proposition adéquiste d’offrir 100 $ par semaine, par enfant qui ne fréquente pas un service de garde, soit d’offrir l’autonomie totale de choix pour les parents du Québec», a-t-il conclu.