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La pluie fait mal au Festival country de Notre-Dame-de-Ham

par Pierre-Olivier Girard
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Article mis en ligne le 29 juin 2008 à 16:25
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La pluie fait mal au Festival country de Notre-Dame-de-Ham
Gilles Leblanc
La pluie fait mal au Festival country de Notre-Dame-de-Ham
Durant la fin de semaine, plusieurs évènements ont subi les dures conséquences des caprices de Dame nature. Malheureusement, la 17e édition du Festival country de Notre-Dame-de-Ham, présenté les 27, 28 et 29 juin, n’a pas fait exception.
Le président du Festival, Gilles Leblanc, est quand même très satisfait de cette 17e année, même si le nombre de visiteurs devrait être sous les attentes. «On espérait avoir au minimum 4 000 personnes. Avec la mauvaise température, surtout samedi, on va être très heureux si on atteint les 2 000 entrées», explique-t-il.

Cependant, M. Leblanc souligne que les visiteurs présents ont été de vrais amateurs. «Même sous la forte pluie, ils sont restés pour assister au rodéo et ils ont eu beaucoup de plaisir. Ils sont des vrais de vrais!», constate le président.

Même si l’objectif d’achalandage semble décourageant, M. Leblanc ne voit pas ce bilan de façon négative, bien au contraire. «Cette année, on a battu un record quant au nombre de cavaliers inscrits à la compétition, soit plus de 160. On a rempli tous les terrains, il manquait presque de la place!», se réjouit-il.

Pour une deuxième année, les spectateurs se sont massés pour assister au rodéo. «Cette activité attire toujours le plus de personnes. Également, le duo musical Dark Whisky nous a offert une excellente performance samedi soir», souligne-t-il.

Plusieurs compétiteurs ont franchi des centaines de kilomètres pour cet évènement. Certains ont même voyagé du Bas-du-Fleuve et de l’Abitibi-Témiscamingue. Par contre, la petite communauté de Notre-Dame-de-Ham a semblé bien discrète sur le site. «Environ 75% des gens proviennent de l’extérieur. C’est décevant de voir que notre communauté ne profite pas, ne serait-ce qu'une journée, de ce Festival réputé à travers le Québec», confie avec déception Gilles Leblanc.

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