Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
La Nouvelle / L'Union
Actualité
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Un marché public… dans un marché privé?

Hélène Ruel par Hélène Ruel
Voir tous les articles de Hélène Ruel
Article mis en ligne le 26 juin 2008 à 19:30
Soyez le premier à commenter cet article
Un marché public… dans un marché privé?
Le Marché public des Bois-Francs, propriétaire des producteurs Claire et Gilles Beaurivage
Un marché public… dans un marché privé?
Des discussions seraient actuellement en cours avec les propriétaires du Marché public des Bois-Francs à Victoriaville, Claire et Gilles Beaurivage, pour instituer, au sein même de leur entreprise privée, une «journée marché public».
C'est ce qu'a révélé Luc Couture, directeur régional du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et d'Alimentation du Québec (MAPAQ).

À Victoriaville, plusieurs expériences de relance d'un marché public ouvert une ou deux journées par semaine à un ensemble de producteurs locaux avaient échoué.

Le dernier marché du genre, sur les terrains de l'Exposition (non loin du Colisée), pourtant soutenu par divers partenaires, n'avait pas réussi à se bâtir et à maintenir une clientèle. «Il ne s'est pas trouvé au bon endroit, au bon moment», a dit le directeur régional du MAPAQ.

Cette expérience d'un rendez-vous hebdomadaire avec un ensemble de producteurs locaux pourrait être relancée et cela au sein même de l'entreprise des Beaurivage. Il s'agirait d'une sorte de «partenariat public privé», pourrait-on dire.

Les Beaurivage, producteurs maraîchers de Saint-Samuel, ont acheté, en 2006, ce qui était l'ancien marché public à l'angle de la rue Gamache et du boulevard Jutras. Ils l'ouvrent toute la semaine, offrant leurs produits ainsi que ceux d'entreprises agroalimentaires de la région.

En instituant une journée «marché public», d'autres, au gré de leurs productions, pourraient y offrir les fruits de leurs récoltes… leurs légumes aussi.

Luc Couture a rappelé qu'au Québec, la tradition des marchés publics avait été délaissée au début des années 1980. Les grandes villes ont réussi à les réinventer.

Bien plus que des lieux d'animation, les marchés publics contribuent à créer des liens véritables entre les producteurs et les consommateurs, a ajouté M. Couture,

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins