Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
La Nouvelle / L'Union
pub en folie accueil
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

L’étudiante norvégienne quitte sa grande famille

Elle gardera de beaux souvenirs de son séjour

Carol Isabel par Carol Isabel
Voir tous les articles de Carol Isabel
Article mis en ligne le 19 juin 2008 à 14:24
Soyez le premier à commenter cet article
L’étudiante norvégienne quitte sa grande famille
La directrice de l’école, Danielle Béliveau, Martine Guntveit, et Daniel Bernier, enseignant en anglais et responsable des programmes d’échanges.
L’étudiante norvégienne quitte sa grande famille
Elle gardera de beaux souvenirs de son séjour
Quand elle est arrivée en septembre dernier, la belle blonde aux yeux bleus fraîchement débarquée de Norvège ne réussissait qu’à balbutier quelques mots bien rudimentaires en français : «bonjour, merci, comment allez-vous?». Dix mois plus tard, c’est avec une facilité déconcertante que Martine Guntveit réussit à s’exprimer dans la langue de Molière et qu’elle pourrait faire la «barbe» à plusieurs d’entre nous.
La Norvégienne de 18 ans voulait ajouter une troisième langue à sa culture et elle y est parfaitement parvenue grâce au programme d’AFS Interculture Canada qui lui a fourni cette opportunité d’apprentissage. «Je maîtrisais déjà l’anglais et je voulais aussi apprendre le français. J’ai choisi le Québec pour son système scolaire et les activités qu’on retrouve à l’école. Et puis la France, c’était trop proche. Je voulais voyager plus loin».

Au cours des dix derniers mois, elle a vécu comme tous les autres jeunes de la Polyvalente La Samare de Plessisville et a partagé les activités quotidiennes de sa famille d’accueil bénévole à Lyster. «L’été prochain, je reviendrai avec mes parents et ma jeune sœur pour leur faire connaître toute la petite famille de Denis Marois et ses quatre enfants que je considère aujourd’hui comme ma deuxième famille».

Originaire de Vollen dans la province d’Akershus, une ville de 50 000 habitants, Martine avoue avoir été quelque peu dépaysée à son arrivée. «Je quittais un milieu urbain pour me retrouver à la campagne. Je me suis cru dans un coin perdu : pas de signal sur mon cellulaire et pas de moyen de transport comme dans ma ville. Mais j’ai appris à aimer ce coin perdu. La vie y est différente et j’ai bien adoré».

Martine s’est quand même vite familiarisée avec son nouvel environnement. À l’école, elle a réussi tous ses cours et elle s’est impliquée dans Lunik comme pianiste et a également fait partie du comité du bal de finissants. Elle s’est aussi fait de bonnes amies dont Katherine Lemieux de Plessisville. «Katherine se rendra en Allemagne l’an prochain dans le cadre du programme d’AFS. Je pense que j’ai exercé une certaine influence sur sa décision. Je me promets d’aller la visiter à cette occasion».

Lors de son séjour, Martine a eu l’occasion de visiter New-York et le Vieux Québec avec sa famille d’accueil ainsi que Toronto et Niagara Falls avec d’autres jeunes du programme AFS de partout au Canada. Elle n’a pas encore quitté le Québec que son été est déjà bien rempli alors qu’elle visitera l’Écosse avec sa famille ainsi que l’Espagne avec ses amies.

Il lui reste un an d’études à faire avant d’entreprendre l’université. Elle adore les langues et la politique. Elle rêve d’une carrière internationale en journalisme ou de faire partie d’un organisme d’aide humanitaire. «Je veux un travail qui me permettra de voyager à travers le monde. J’aime voyager et voir le monde», d’ajouter Martine dont le père est ingénieur industriel et la mère… journaliste!

Jamais, laisse-t-elle entendre, elle n’oubliera son séjour dans la région. «Avant de partir, j’ai prévu me faire tatouer une fleur de lys pour montrer mon attachement au Québec», de conclure celle qui ira rejoindre sa petite famille le 6 juillet.

Pour signifier leur appréciation de sa venue à la Polyvalente La Samare, la direction d’école et la commission scolaire lui ont offert quelques souvenirs qui lui rappelleront son passage. «Ça fait beaucoup de stock», a-t-elle lancé en découvrant le contenu de son sac cadeau témoignant qu’elle s’est bien acclimatée à notre langage.

Mme Béliveau lui a évidemment souhaité bon retour et que si jamais elle revient, elle aimerait bien la prendre en tant qu’enseignante cette fois. Un petit drapeau aux couleurs de la Norvège sera d’ailleurs érigé dans l’un des corridors de l’école pour rappeler sa présence.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins