Derrière la nouvelle image, la présidente et le directeur général adjoint de la CSBF, Paulette Rancourt et François Labbé, le directeur de l’école Sainte-Anne, Éric Gardner, et la présidente du Conseil d’établissement, Marielle Halde
L’école Sainte-Anne de Daveluyville, à l’image de son milieu
Une nouvelle offre de service dès l’automne
La rentrée automnale se fera sous le signe de la nouveauté à l’école secondaire Sainte-Anne de Daveluyville. Le conseil d’établissement a adopté un nouveau projet éducatif, lequel permettra un accès aux élèves de première et deuxième secondaire à trois volets : santé globale (sport), ouverture sur les sociétés (anglais enrichi) et musique.
Cette nouvelle offre de service fait suite à une consultation menée auprès des élèves, des parents et du personnel de l’école. «Nous les avons consultés sur ce qu’ils voulaient comme école», a indiqué le directeur Éric Gardner.
La consultation a permis au directeur d’accoucher d’un nouveau projet. «Il nous l’a présenté et nous avons été emballés», a confié la présidente du Conseil d’établissement, Marielle Halde.
Si le sondage a fait état d’un haut taux de satisfaction concernant l’encadrement, le suivi des élèves et le sentiment de sécurité à l’école, en revanche, 68% des élèves et 55% des parents se sont dits satisfaits de la variété et des options offertes.
«Nous en sommes à l’air des profils. Il y a une demande au niveau de la clientèle. Par exemple, l’anglais intensif proposé en 6e année du primaire répond à un réel besoin. Les parents nous ont interpellés à savoir si un suivi pouvoir se faire. Nous en avons tenu compte», a souligné le directeur Gardner.
Ainsi, dans le volet anglais enrichi, les élèves disposeront, sur deux ans, de 150 heures de plus.
En matière d’activités physiques et en musique, la nouvelle offre de service propose 200 heures de plus.
Par ailleurs, les élèves de tous les niveaux auront droit à des périodes de perfectionnement, 16 après-midis durant l’année, entre la mi-octobre et la fin d’avril.
Il s’agit d’activités de perfectionnement, d’enrichissement, par le biais d’ateliers et de conférences sur différents sujets. «On peut parler de hockey, de patinage artistique, de conditionnement physique, de projets informatiques, d’improvisation, etc. Cela dépendra de l’intérêt, des besoins de l’élève. En septembre, nous procéderons à la consultation et à l’inscription», a expliqué Éric Gardner.
Le nouveau projet éducatif cadre bien avec les grandes orientations de la Commission scolaire des Bois-Francs (CSBF). «Un proverbe africain stipule qu’il faut tout un village pour éduquer un enfant. J’y crois. Nous devons agir ensemble pour le développement de l’élève et favoriser son plein potentiel. C’est dans ce contexte que s’inscrivent les belles innovations. Je salue le travail de collaboration fort important», a commenté la présidente Paulette Rancourt.
Des projets
L’école Sainte-Anne va de l’avant avec un projet intégrateur en informatique grâce à un investissement de 45 000 $ de la Commission scolaire des Bois-Francs.
Les élèves pourront utiliser une flotte de 28 portables dans les classes pour favoriser les apprentissages.
Les enseignants, eux, disposeront d’un tableau informatique intelligent (smart Board), installé dans un local, pour soutenir la pédagogie.
Par ailleurs, un partenariat entre la CSBF et les municipalités de Daveluyville, Sainte-Anne-du-Sault et Maddington se traduira par un autre projet, la transformation de la palestre de l’école en une salle de conditionnement physique. «Le partenariat, c’est un plus pour les élèves et les citoyens qui auront accès à la salle de conditionnement le soir et les fins de semaine», a souligné le directeur général adjoint de la CSBF, François Labbé.
Les municipalités puiseront dans l’enveloppe du Pacte rural pour consentir une somme de 36 000 $ servant à l’achat d’équipements.
La CSBF assumera, pour sa part, les coûts de l’aménagement physique des lieux, évalués à environ 25 000 $.
«Dans le partenariat, les municipalités nous proposent également gratuitement l’aréna et le gymnase», a ajouté M. Labbé.
Toutes ces nouveautés ont amené aussi la direction à doter l’établissement d’un nouveau logo.
«Nous souhaitions revamper notre image avec un logo respectant certains critères, dont la dimension de l’institution, une école petite, et son aspect communautaire», a expliqué Éric Gardner.
Le nouveau logo retenu a été créé par Isabelle Roy de Process Communication.