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Remorquage : les intervenants rencontreront la SQ

Claude Thibodeau par Claude Thibodeau
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Article mis en ligne le 28 mai 2008 à 10:44
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Remorquage : les intervenants rencontreront la SQ
Le président de l’APDQ, Réjean Breton, lors de son passage à Victoriaville
Remorquage : les intervenants rencontreront la SQ
Le président de l’Association des professionnels du dépannage du Québec (APDQ), Réjean Breton, prépare un projet de procès-verbal en vue d’une rencontre prochaine avec la direction de la Sûreté du Québec de la MRC d’Arthabaska.
Ce projet de procès-verbal, dont parle le président de l’APDQ, émane d’une rencontre tenue le 20 mai à Victoriaville et regroupant tous les remorqueurs de la région.

Une réunion à huis clos, les participants se sentant plus à l’aise sans la présence du journaliste du www.lanouvelle.net, l’un des remorqueurs soutenant même que l’exercice serait ainsi plus transparent.

Réjean Breton s’est dit très satisfait de la teneur de la rencontre. «Je suis heureux que tous les remorqueurs aient été présents. Je prépare un projet de procès-verbal à être validé par les participants, après quoi nous irons rencontrer la Sûreté du Québec qui est au courant de notre démarche», a confié, mardi après-midi, le président Breton.

Pour cette rencontre avec la SQ, Réjean Breton se fera accompagner d’un remorqueur Michel Morissette, désigné à l’unanimité par les participants.

Dans ses observations, lors de la réunion qui a duré environ quatre heures, le président de l’APDQ dit avoir noté certains points à améliorer. «Il y aurait peut-être lieu d’éclaircir les paramètres relatifs à l’interprétation quant aux véhicules devant faire l’objet d’une expertise criminelle», a indiqué Réjean Breton.

Quant aux cas de remorquage pour les pannes et les accidents, Réjean Breton n’y a vu aucun problème. «La répartition semble équitable sur le territoire», a-t-il fait remarquer.

En présence du président de l’APDQ, les remorqueurs des Bois-Francs ont aussi abordé la question de la fourrière. «Il y a la question où commence et où s’arrête le caractère criminel, quels sont les paramètres? Il faut se pencher là-dessus, parce que dans notre industrie, pour vivre, pour être rentable, nous avons besoin du remorquage et de l’entreposage», a fait valoir le président Breton.

Ce dernier soulève aussi la question de l’échéancier. «On ne retrouve aucun échéancier concernant la fourrière dans la politique de gestion de la SQ. J’en ferai état de cette possibilité d’une échéance pour la fourrière dans chacune des MRC du Québec lors d’une prochaine rencontre de la Table de concertation APDQ et SQ», a-t-il dit.

Selon lui, un minimum d’au moins deux ou trois ans serait nécessaire, en raison des coûts que représente l’administration d’une fourrière. «On doit d’ailleurs exiger bientôt un plus grand nombre de caméras et l’installation d’un lien Internet permettant aux policiers d’assurer une surveillance», a-t-il signalé.

Réjean Breton affirme également que certains mandataires de fourrière ne souhaitent plus en avoir la responsabilité et certaines entreprises de remorquage ne semblent pas entichées à l’avoir non plus.

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