Les participants ont eu l’occasion d’échanger avec quatre intervenants sur différentes dimensions reliées au thème du forum.(photo : Martin Yelle)
Plus de 70 participants «chercheurs de sens»
La première édition du forum «Chercheurs de sens» a eu lieu samedi, au cégep de Victoriaville, réunissant, selon les différents moments de la journée, plus de 70 participants venus échanger sur le développement spirituel et humain de notre société et entendre les différents artistes invités à l’occasion d’un buffet musical.
Fruit d’une collaboration entre le centre Emmaüs des Bois-Francs, la Communauté du désert et la SASEC du cégep, le forum invitaient particulièrement les jeunes de 18 à 35 ans à échanger avec quatre personnes ressources, à expérimenter quatre ateliers de croissance et finalement, à encourager la relève du Réseau Tissart.
«Ce fut une très belle journée, note Martin Yelle, du Centre Emmaüs. Les participants sont arrivés un peu en «crescendo». Une trentaine de participants se sont d’abord partagés dans les quatre ateliers.» Ces derniers proposaient l’écriture créative, le yoga, la méditation et l’expression de soi par la créativité.
Par la suite, c’est une quarantaine de participants qui ont échangé avec les différents intervenants, comprenant Gabriel Côté (directeur du Gésu, Centre de créativité à Montréal), l’abbé Gérard Marier, François Fillion (membre du CRÉER) et Caroline Moreau (coordonnatrice adjointe à l’AGEPA.
«Chaque intervenant apportait une dimension différente au thème, allant de la dimension spirituelle à la dimension environnementale, en passant par les étapes de la vie et l’implication auprès de la communauté», ajoute Martin Yelle.
En soirée, plus d’une trentaine de personnes se sont ajoutées pour partager un buffet à saveur musicale où ils ont eu l’occasion d’entendre non seulement Marylène et ses heureux perdus, mais aussi plusieurs artistes bien connus dans la région tels que les Julie Morin, William Sévigny, Francis Rivard et Jean-Luc Lavigne, qui ont interprétés chacun deux de leurs compositions personnelles.
«C’est une première édition et nous en sommes encore à l’évaluer, mais nous pouvons déjà avancer qu’il y en aura certainement une deuxième», a finalement confié au téléphone le responsable des communications au Centre Emmaüs.