Jean-Pierre Grégoire
Pour montrer notre richesse entrepreneuriale…
Jean-Pierre Grégoire connaît bien le Panthéon de la performance. En effet, il a eu l'occasion de travailler à plusieurs éditions, a déjà été en nomination et son entreprise a eu l'honneur de remporter un des précieux trophées de bois.
Il a fait son entrée à la Chambre de commerce et d'industrie des Bois-Francs (le nom de l'époque) en 1998 alors qu'il était en nomination pour le titre de personnalité de l'année. «Je venais d'arriver à Victoriaville et je me suis présenté, pour connaître des gens», explique-t-il. Il n'a pas remporté le trophée, cette fois-là, mais a fait plusieurs connaissances.
À la Chambre de commerce, on a dû percevoir son envie de s'impliquer dans l'organisme parce qu'il s'est retrouvé, trois années de suite, à la présidence du Panthéon.
Pendant ces années, il y a eu plusieurs changements à la formule de l'événement entourant la remise des Panthéons aux gagnants. «C'est là que le Panthéon a commencé à se tenir au Colisée. Et, à ce moment, il y avait des thèmes», se souvient-il avec un sourire. C'est aussi sous son règne que les capsules vidéo et les écrans géants ont fait leur entrée.
Après quelques tentatives et essais, les organisateurs, dont M. Grégoire, ont déterminé qu'il fallait que l'événement mise davantage sur l'emphase pour les finalistes et les gagnants. «C'est ce qui se passe aujourd'hui», note M. Grégoire.
Pour lui, cette fête de l'entrepreneuriat demeure, avant tout, une façon de rencontrer des gens et surtout de découvrir des entreprises de chez nous, dont on ignorait peut-être l'existence…
«Nous avons de belles entreprises dans la région. La soirée permet de découvrir et montrer notre richesse entrepreneuriale», estime-t-il.
Au fil des 25 années, l'événement s'est forgé une réputation. C'est désormais la soirée de l'année dans la région, celle à laquelle on se doit d'être.
Même s'il n'a jamais été nommé personnalité de l'année, Jean-Pierre Grégoire est toutefois monté sur scène pour recevoir, avec son associé Denis Desrochers, le Panthéon pour l'entreprise de service de l'année, en 2004. D'ailleurs, le trophée trône fièrement sur un socle fabriqué expressément, dans la salle de conférence de l'entreprise.
Et aujourd'hui, il est moins impliqué dans l'élaboration de la soirée, mais demeure disponible pour aider, au besoin. Il est d'ailleurs membre du bureau des gouverneurs de la Chambre.
«Le Panthéon est une nécessité dans notre région. Quand on est en affaire, il est certain qu'on croit en nos possibilités, mais ce n'est pas toujours facile. On se demande parfois si les autres savent qu'on existe. Le Panthéon est donc une reconnaissance d'une très grande valeur. De gagner dans sa catégorie devient une motivation incroyable. «Même déjà d'être finaliste dans une catégorie, ça apporte une bonne visibilité», affirme M. Grégoire.
Ce dernier estime que, bien entendu, il faut faire preuve d'audace pour être candidat à ce gala, mais cela apporte une belle expérience.
Jean-Pierre Grégoire considère que le Panthéon fait partie de la culture régionale. «En 25 ans, c'est certainement marquant de voir combien d'entreprises ont été nommées. En effet, beaucoup de gens ont été mis en valeur et il est donc important que le Panthéon se poursuive encore longtemps, puisqu'il y a encore plusieurs personnes qui méritent de monter sur le podium.»