Les malfaiteurs ont fracassé la vitre de la porte d’entrée.
Le restaurant Max Poutine cambriolé
Le restaurant Max Poutine de la rue Notre-Dame Est à Victoriaville a été le théâtre d’un vol par effraction cette nuit (samedi).
Les malfaiteurs, après avoir fait irruption dans le commerce, auraient dérobé le coffre-fort de l’établissement qui contenait une somme d’argent encore indéterminée. «Le coffre contenait les recettes des deux dernières journées», a indiqué le propriétaire Pascal Nadeau, rencontré sur les lieux, samedi matin.
Propriétaire du restaurant depuis trois ans, c’est la première fois, a-t-il confié, qu’il est victime d’un vol par effraction.
Le vol entraîne d’autres répercussions. «J’ai un service de traiteur, et j’avais deux clients à servir aujourd’hui. J’ai dû annuler. Mes clients ont été compréhensifs», a signalé le propriétaire.
«C’est aussi une grosse journée qu’on perd aujourd’hui avec la tenue de l’Expo-Meubles et de l’Expo SAT au Cégep», a-t-il ajouté.
Les malfaiteurs ont aussi tenté de s’en prendre à un guichet automatique. «Mais, de toute façon, il ne contenait pas d’argent, il était hors fonction», a indiqué M. Nadeau.
C’est un livreur de journaux qui, vers 5 h 30, a constaté que des vitres du restaurants avaient été fracassées.
Le livreur a alors immédiatement alerté les policiers qui se trouvaient à proximité.
La Sûreté du Québec a dépêché sur les lieux les techniciens du Service d’identité judiciaire pour relever de possibles indices et empreintes.
Nouveau système de comparution
La SQ de la MRC d’Arthabaska a expérimenté cette nuit (samedi) le nouveau système de comparution téléphonique en vigueur depuis 16 h 30 vendredi pour l’ensemble du territoire québécois.
Ainsi, lors d’une arrestation les fins de semaine, les policiers sont en mesure, en tout temps, 24 heures par jour, de faire comparaître leurs suspects, comme ce fut le cas dans la nuit de samedi à Victoriaville.
En tout temps, un juge de paix magistrat et un procureur de la Couronne sont disponibles pour les comparutions. Ils peuvent alors décider de la détention ou de la libération sous conditions des individus. Cela permettra d’éviter, entre autres, que des suspects doivent demeurer derrière les barreaux quelques jours dans les cellules du poste de police.