Matthieu Faucher au centre, du Mont Gleason, le grand gagnant de la soirée. À sa gauche, le député Jean-François Roux et à sa droite, David Aucoin, membre du conseil d’administration de la SSJB Centre-du-Québec.
Le Mont Gleason à l’honneur
Le Mont Gleason à l’honneur
11e édition du concours J’affiche en français
Récipiendaire du Grand Prix régional «François Marquis» et lauréat dans la catégorie «Commerces» dans la MRC d’Arthabaska, la Station du Mont Gleason de Tingwick a récolté les honneurs lors du gala de samedi soir, durant lequel la Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec a couronné les lauréats du 11e concours J’affiche en français, présenté dans le cadre de la Francofête.
Devant plus de 250 personnes réunies à la Salle Firmin-Roy de Villeroy, La SSJB a salué la constante recherche de la perfection démontrée par le personnel de la station au niveau de la promotion d’un français correct dans l’affichage.
Selon le responsable des communications de la Station du Mont Gleason, Matthieu Faucher, ces distinctions représentent une marque de reconnaissance pour tous les efforts déployés par l’équipe pour s’améliorer, depuis plusieurs années. «Nous avons eu plusieurs recommandations de la part de la conseillère linguistique de la Société, notamment au niveau de l’affichage de nos menus, des horaires et également en ce qui concerne la politique des membres et des employés. Chaque fois, l’équipe a bien participé et nous avons suivi ces recommandations», a souligné M. Faucher qui voit ces efforts récompensés, après une première candidature au concours.
La Station du Mont Gleason était en compétition, dans la catégorie «Commerces», avec deux autres finalistes, la Boutique Saucier de Victoriaville et le restaurant Le Gourmantier de Warwick.
Pour s’être montrée généreuse dans l’amélioration de son environnement linguistique, Chantale Tourigny, propriétaire de la boutique L’Esprit victorien de Plessisville, a été également couronnée lauréate dans la catégorie «Commerces», pour la MRC de l’Érable. La propriétaire, qui dit ne pas «être tombée dedans, quand elle était petite» a appliqué sa méthode du sablier, pour en venir à ce résultat. «C’est une question de cœur et de fierté nationale que de prendre soin de notre langue maternelle», a déclaré la lauréate en récupérant son prix. Multi Meubles Poulin et le restaurant Le Jardin de l’Éden étaient également en lice pour cette même récompense, dans la MRC de l’Érable.
Dans la même MRC, Mélissa Durand, une étudiante à la Polyvalente La Samare de Plessisville, s’est vue décerner le Prix du Mérite en français, pour avoir obtenu une note de 97% à son examen de français de cinquième secondaire.
En ce qui concerne les MRC avoisinantes, toujours dans la catégorie «Commerces», Ameublement Setlakwe de Saint-Germain-de-Grantham s’est vu récompensé dans la MRC de Drummond, pour l’application d’un français correct dans l’affichage de ses heures d’ouverture et de ses étiquettes de prix. L’organisme Partance (centre d’emploi pour les femmes de Drummondville), a été choisie quant à elle lauréate pour la catégorie «Entreprise de service», où se retrouvaient également finalistes Tourisme Nicolet-Yamaska et le Centre d’interprétation de l’oie blanche de Baie-du-Febvre. C’est aussi à cette entreprise de la MRC Nicolet-Yamaska, représentée par Guylaine Fréchette, que le Coup de cœur Desjardins a finalement été attribué.
Toujours dans la MRC de Nicolet-Yamaska, le restaurant Comme chez soi à Saint-François-du-Lac, appartenant à Joanne Morel, s’est distingué dans la catégorie «Commerces» pour les efforts fournis par la propriétaire dans la correction de ses menus, au fur et à mesure des recommandations dictées par la conseillère linguistique.
Du côté de la MRC de Bécancour, les honneurs de la catégorie «Commerces» ont cette fois été remportés par la Savonnerie Carpe Diem de Bécancour, dont la propriétaire est Brigitte Bastien. Selon la conseillère linguistique qui a visité l’entreprise, celle-ci afficherait un français quasi parfait à l’intérieur de ses affiches et étiquettes.
La coordonnatrice du concours, Chantal Dionne, a tenu à féliciter les 40 établissements qui se sont inscrits au concours cette année, parmi lesquels 18 finalistes ont été retenus. En plus d’un certificat pour souligner l’affichage d’un excellent français, les lauréats se sont mérités une bourse de 250 $ ainsi qu’une plaque réalisée par Suzanne Ricard, de Sainte-Pie-de-Guire.
La soirée, qui se tenait dans le cadre de la Francofête, la grande célébration internationale de la francophonie qui est chapeautée au Québec par l’Office de la langue française, s’est déroulée sur une note jazzée assurée par le groupe de musique francophone Eaubansan. Celui-ci a proposé aux invités différentes interprétations de grands personnages de la chanson française, dont Jean-Pierre Ferland, Léo Ferré, Daniel Bélanger et même Pierre Lapointe, le tout ponctué par différentes citations appartenant au grand chantre du Québec, Gilles Vigneault.
Le directeur des communications de l’Office québécois de la langue française, Gérald Paquette, a profité de la dernière remise de prix pour annoncer que l’Office entendait bien poursuivre, pour de nombreuses années, sa collaboration au concours de la Société Saint-Jean-Baptiste.