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Geneviève Rivard, une femme de défis

Claude Thibodeau par Claude Thibodeau
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Article mis en ligne le 14 mars 2008 à 21:53
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Geneviève Rivard, une femme de défis
Geneviève Rivard
Geneviève Rivard, une femme de défis
«J’ai besoin de défis. Quand ça stagne, j’ai besoin de nouveautés», affirme Geneviève Rivard, cette grande femme âgée de 30 ans, devenue femme d’affaires, mais qu’on a longtemps vue à la tête du Grand Défi de Victoriaville.
Détentrice d’un baccalauréat en récréologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières, Geneviève, femme active, a toujours travaillé dans l’animation de parcs ou dans l’organisation d’activités.

Son parcours passe aussi par un poste d’adjointe aux relations publiques du FIMAV et par la relance du Pavillon Arthabaska.

Engagée par la Ville, Geneviève orchestre la mise en place de la Corporation. Puis, s’ouvre le poste de coordonnateur qu’elle refuse. «Je ne le voulais pas. À l’époque, j’étais un peu découragée en raison du côté difficile de la politique. Il fallait se battre pour obtenir du financement. Et puis, je ne voulais pas gérer une bâtisse. J’aime les activités, j’aime quand ça bouge», note-t-elle.

À Pacte Bois-Francs pour un projet sur le taxage en passant par Répit Jeunesse, la jeune femme aboutira à la tête du Grand Défi. Pendant quatre ans, elle a assumé la direction de cet événement qu’elle a su faire évoluer et laisser en bonne santé après avoir préparé la relève. «Le Grand Défi représente ma plus belle expérience professionnelle. J’ai aimé mon cheminement et je me suis sentie épaulée par une méga-équipe. C’était génial», confie-t-elle.

Le destin, auquel elle croit, a conduit Geneviève Rivard au Shad Café, dont elle est copropriétaire depuis deux ans avec Amélie Roy, une amie d’enfance. «C’est elle qui m’a encouragée, convaincue d’embarquer, raconte-t-elle. Je n’y avais jamais pensé, je n’avais aucune expérience en restauration. J’ai appris sur le tas.»

Les affaires vont bien pour les deux femmes, le chiffre d’affaires augmentant de 5% à 10% par année. Et même si elles caressent certains projets de développement, Geneviève sait bien qu’elle retournera, un jour, sur le terrain.

Au-delà des activités professionnelles, le bénévolat occupe une grande place dans la vie de Geneviève, impliquée dans les Productions Culbute (le Festival jeunesse revient cette année). «C’est un peu mon message, c’est important de rester dans l’action, de bien s’entourer et de créer des contacts. Il faut s’impliquer, mettre de l’énergie dans la communauté.»

Aux jeunes aussi, Geneviève les invite à ne pas baisser les bras, même devant un refus, elle qui n’a pas obtenu un poste au Carrefour jeunesse-emploi pour se retrouver, quelques années plus tard, présidente d’honneur de Place aux jeunes. «Dans la vie, si un chemin se ferme, ce n’est pas le tien. Un autre s’ouvrira.»

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