À l’avant-plan, Sonia Fréchette, Marie-Pierre Allard et Guylaine Bourque du Carrefour jeunesse-emploi; debout, le directeur général et le président du CJEA, Luc D’Astous et Frédérick Ling, et le président des Jeunes entrepreneurs des Bois-Francs, Réjean Cajolet.
Retour du Sprint de l’emploi au CJEA
«Pour donner un coup de main aux chercheurs d’emploi, comme l’a dit le président Frédérick Ling, le Carrefour jeunesse-emploi Arthabaska (CJEA) reprend, pour une sixième année, son Sprint de l’emploi du 3 au 6 mars, en pleine semaine de relâche scolaire. En nouveauté cette année, le CJEA s’est associé aux Jeunes entrepreneurs des Bois-Francs (JEBF).
Concrètement, les jeunes âgés de16 à 35 ans sont invités à se regrouper pour téléphoner aux entreprises. «On vise ainsi à percer le marché des emplois cachés parce que 85% des emplois ne se retrouvent pas dans les journaux, ni dans les sites d’emploi. L’an dernier, nous avons déniché une centaine d’emplois. C’est toujours notre objectif cette année de trouver autant d’emplois d’été ou réguliers», a précisé le directeur général du CJEA, Luc D’Astous.
Les participants doivent faire vite en téléphonant au CJEA car les places sont limitées. «L’an dernier, on a reçu quelque 25 participants sur un maximum de 32, huit par jour», a souligné le directeur général.
Avant de se lancer dans l’aventure, les participants seront outillés. «On leur proposera une formation sur la façon de contacter les entreprises en plus de leur offrir des capsules personnalisées sur le curriculum vitae. En nouveauté cette année, avec l’implication des jeunes entrepreneurs, les participants au Sprint de l’emploi se rendront en entreprises», a signalé Sonia Fréchette.
L’initiative cadre bien avec la mission des JEBF, a fait remarquer son président Réjean Cajolet. «Nous sommes fiers d’aider le Carrefour et les jeunes dans ce Sprint. Ce projet s’inscrit bien dans notre mission, dans notre projet du Comité d’affaires publiques, mais aussi dans un autre projet, celui du babillard emploi qui sera annoncé ultérieurement en conférence de presse», a fait savoir le président qui, lui-même, accompagnera en entreprises certains participants pour les faire profiter de ses contacts.
L’an dernier, quelque 800 entreprises de toutes sortes ont été contactées dans le cadre du Sprint de l’emploi.
Une fois les emplois trouvés, les participants au Sprint ont, au départ, une priorité pour effectuer leurs démarches auprès des employeurs.
À la troisième semaine, les emplois disponibles sont alors affichés publiquement.
Si, en bout de ligne, les participants ne trouvent pas l’emploi qui leur convient, ils auront, malgré tout, acquis une certaine expérience. «Il y a un côté formateur, a expliqué Guylaine Bourque, conseillère d’orientation. Certains en sont à leur premier appel à un employeur. À la fin de la journée, les jeunes en retirent une plus grande confiance en eux.»