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La députée Malavoy défend les cégeps

Article mis en ligne le 27 novembre 2007 à 17:24
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La députée Malavoy défend les cégeps
La députée de Taillon et porte-parole du Parti québécois en matière d’éducation, Marie Malavoy, et le député de Matane et porte-parole en matière d’aide financière aux études, Pascal Bérubé, dénoncent la proposition de l’Action démocratique du Québec (ADQ) de charcuter les cégeps en abolissant les programmes préuniversitaires.
«L’ADQ laisse entendre que les cégeps n’ont plus leur raison d’être dans leur forme actuelle et qu’ils sont impertinents, voulant ainsi mettre fin à l’originalité de cohabitation qui existe entre le volet préuniversitaire et le volet technique. C’est franchement rétrograde et c’est vraiment mal connaître le rôle fondamental que joue le cégep de Victoriaville. C’est un pôle de développement majeur, au plan social comme au plan économique. La contribution des cégeps est majeure pour le déploiement de la stratégie ACCORD et le développement de créneaux d’excellence notamment», a plaidé Marie Malavoy.

Le député de Matane a poursuivi en questionnant le député d’Arthabaska, Jean-François Roux, afin de savoir pourquoi veut-il voir quitter les jeunes de Victoriaville et des environs plus rapidement.

«La présence d’un cégep dans une région représente un véritable outil indispensable pour la rétention des jeunes. Renforcé par la présence d’un Centre collégial de transfert technologique (CCTT) dans certains endroits, un cégep régional offre un attrait extraordinaire pour nos jeunes qui veulent poursuivre leurs études dans leur région. Ce que l’ADQ leur offre, c’est de les voir partir. C’est stupide et archaïque comme proposition», a soutenu Pascal Bérubé.

«L’ADQ entretient des mythes comme quoi les commissions scolaires, et maintenant une bonne partie du rôle des cégeps, sont inutiles. Or, par un tel débat de structure, l’ADQ vient de prouver encore une fois qu’elle soutient des positions et des mesures anti-régions, alors que les intervenants de Victoriaville et du Centre-du-Québec travaillent dans le sens contraire, c’est à dire développer la région», a conclu le député de Beauharnois et parrain de la région Centre-du-Québec, Serge Deslières.

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