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«Un piano sous les chandelles», une soirée de douceur et de beauté

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Article mis en ligne le 8 septembre 2007 à 22:19
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«Un piano sous les chandelles», une soirée de douceur et de beauté
Myriam Gendron, pianiste de concert.
«Un piano sous les chandelles», une soirée de douceur et de beauté
Ils ont été autour de 500 mélomanes à assister au concert «Un piano sous les chandelles» interprété par Myriam Gendron à l’église Sainte-Victoire.
Reconnue pour sa virtuosité, son jeu empreint de sensibilité et de raffinement ainsi que pour sa sonorité aux multiples couleurs, la pianiste Myriam Gendron a su combler les attentes de l’assistance, l’une des plus nombreuses de sa tournée. Plusieurs de ses admirateurs se déplacent d’ailleurs pour assister à ses différents concerts.

Ce concert, éclairé par les chandelles comme au temps de Bach, Beethoven, Schumann, Liszt, Glück et Chopin, ajoutait à la douceur et la beauté du choix des pièces. La dernière pièce, la fameuse Polonaise opus 53 (Héroïque) lui a valu une ovation debout.

L’organisateur et gérant d’artistes Michel Corbeil a mis en contexte les pièces et les compositeurs. Nous avons pu apprendre que Bach avait composé «L’Hymne à la vie» suite au décès de son épouse et de deux de ses enfants et qu’il a eu 20 enfants de ses deux épouses.

La pianiste de Montréal offre des concerts d’une ville à l’autre depuis quatre ans dans le but de faire connaître la belle musique. C’était son quatrième concert cette année et sa première visite à Victoriaville. «C’est une très belle ville. L’église est magnifique. L’acoustique est bonne mais comme il fait très chaud, le son meurt. Le public est fabuleux et très respectueux. C’est très inspirant.»

Autant l’organisateur que l’artiste se sont dit ravis d’une aussi belle réponse du public. «Il y a eu de la publicité sur des napperons, des affiches, des enseignes et un beau reportage de Monsieur Chauvette dans La Nouvelle Union. Nous sommes très contents d’avoir autant de monde ici ce soir.»
Une famille de musiciens
Cadette d’une famille de 12 enfants, dont sept musiciens professionnels, Myriam Gendron a donné son premier concert à l’âge de cinq ans. En 1986, elle a obtenu une maîtrise en interprétation piano de l’Université de Montréal après avoir été boursière du Tremplin international du Canada et joué avec l’Orchestre Métropolitain en 1984.

En 1987, elle a été récipiendaire d’un prix d’interprétation au concours «Leschetcky» à New-York. En plus d’enseigner la musique au Cégep Saint-Laurent, elle participe à une vingtaine de concerts par année, comme soliste, duettiste ou accompagnatrice.
Retour prévu
Devant un aussi bel accueil, Myriam Gendron a mis Victoriaville sur la liste des villes à visiter lors de sa prochaine tournée. Un arrêt est donc prévu à Victoriaville dans deux ans avec un nouveau répertoire.

À la fin de mai 2008, un autre concert sous les chandelles sera présenté à Victoriaville par Michel Corbeil. Cette fois-ci, il s’agit d’un quatuor de cordes interprétant de la musique de films.

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