Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
La Nouvelle / L'Union
Actualité
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Déménagement de la SQ : la MRC veut savoir!

Hélène Ruel par Hélène Ruel
Voir tous les articles de Hélène Ruel
Article mis en ligne le 17 mai 2007 à 16:06
Soyez le premier à commenter cet article
Déménagement de la SQ : la MRC veut savoir!
À l'arrière-plan, le préfet Lionel Fréchette et, à l'avant, le directeur général de la MRC, Gilles Gagnon
Déménagement de la SQ : la MRC veut savoir!
Quand donc seront entreprises les démarches pour localiser ailleurs qu’à l’hôtel de ville de Victoriaville le poste de la SQ de la MRC d’Arthabaska? Le conseil des maires voudrait bien le savoir!
La MRC frappera aux portes de la Société immobilière du Québec, de la Sûreté du Québec même au ministère de la Sécurité publique pour connaître l’échéancier.

C’est que la Sûreté du Québec doit quitter l’hôtel de ville de Victoriaville a plus tard le 31 décembre 2008, elle qui loge à cette enseigne depuis 2002, moment où la SQ intégrait les policiers municipaux de Victoriaville.

«Il y a longtemps que les policiers nous disent que leur organisation sera plus efficace quand ils ne seront que sur un seul plancher!», dit le préfet, Lionel Fréchette.

Il fait remarquer qu’il ne reste qu’un an et demi avant l’échéance du bail avec la Ville de Victoriaville. «Peu de temps pour trouver un site, lancer des appels d’offres, construire», observe encore le préfet.

Du côté de Victoriaville, le maire Richard signale que si la Ville ne pousse pas la SQ à la rue après le 31 décembre 2008, des «clauses de pénalité dissuasives» prévues au bail, hausseront le prix du loyer.
La sécurité des produits
La MRC d’Arthabaska n’a pas appuyé cette résolution en provenance de la MRC de Nicolet-Yamaska qui réclame d’Agriculture et d’Agroalimentaire Canada qu’il soustrait momentanément l’obligation pour les petits transformateurs artisans agroalimentaires de se conformer à l’étiquetage nutritionnel de leurs produits.
Malgré les arguments d’ordre économique invoqués par la MRC de Nicolet-Yamaska, la pression sur les micro-entreprises, certains maires n’accepteraient pas que la sécurité des consommateurs soit mise à l’enjeu.
Récupération des contenants
La MRC d’Arthabaska pourrait être choisie par la Fédération québécoise des municipalités pour promouvoir la récupération des contenants de peinture.
Si tel est le cas, elle recevrait 6 000 $ pour se lancer dans une campagne avec Éco-peinture, incitant les citoyens à déposer dans leur bac vert ces contenants «ouverts, secs et vides», comme les décrit Francis Croteau, chargé de projet à la MRC.
De 12 à 15 municipalités
La Société de développement durable d’Arthabaska compte maintenant 15 municipalités. Celles de Saint-Samuel, de Saint-Albert et de Tingwick ont quitté le lieu d’enfouissement sanitaire de la MRC des Sources pour devenir actionnaires du Centre de tri et du lieu d’enfouissement de la Société de développement durable d’Arthabaska, une société mixte détenue à 51% par les 12 municipalités fondatrices et à 49% par l’entreprise privée Gaudreau Environnement.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins