MONTREAL - Le rendez-vous a été lancé à Montréal en début d'après-midi, dimanche, où une coalition a invité la population à dénoncer une période de reculs possibles en matière de droit à l'avortement.
Les inquiétudes ont été avivées par des projets de loi tels que le C-484, aussi connu sous le nom de "Loi sur les enfants non encore nés victimes d'actes criminels".
Selon Johanne Fillion, porte-parole de la Fédération du Québec pour le planning des naissance, cette crainte vaut également pour d'autres projets, tels que C-338, C-537 et C-543 déposés par des députés au Parlement canadien.
La crainte est qu'un statut juridique donné au foetus ouvrirait une brèche qui mènerait au renversement des droits acquis des femmes à l'avortement.
Mme Fillion ajoute qu'entre les années 2006 et 2008, sous un gouvernement conservateur minoritaire, elle n'a jamais vu autant de projets politiques sur la table afin de restreindre le libre choix des femmes à la procréation.
Des manifestations sont tenues simultanément à Toronto et Vancouver.
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