Piscine de Victo : la CSBF, c’est deux MRC!!!
J’applaudis le projet du nouveau centre aquatique de Victoriaville et encore plus la concertation que la Ville de Victoriaville a mise en place avec les intervenants des milieux scolaire et municipal. Je pense que l’appui du milieu des affaires ne devrait pas causer problème.
Dans l’article paru dans La Nouvelle du 19 novembre, Hélène Ruel explique clairement que Victoriaville a reçu l’appui de la CSBF. Selon la journaliste, le maire Richard laisse entendre qu’il n’est pas encore question de contribution financière de la part de la CSBF, mais que l’institution s’engage avec la Ville à la «gestion, à l’exploitation et au maintien du bon état du complexe».
Il va falloir, un moment donné, arrêter de parler des deux côtés de la bouche. De la gestion, de l’exploitation et le maintien en bon état d’un complexe, ça coûte de l’argent, si ce n’est pas une participation financière, c’est quoi?
Lorsque la CSBF a fusionné les commissions scolaires de Warwick, Victoriaville Prince-Daveluy et La Samare de Plessisville il y a quelques années, la nouvelle commission scolaire a englobé deux MRC, soit Arthabaska et de l’Érable, qui a réuni à nouveau l’ancienne région des Bois-Francs.
En 1997, j’ai travaillé à la relance du centre aquatique de la MRC de l’Érable (piscine de Princeville) et nous avons obtenu la concertation des milieux municipal et des affaires, mais, malheureusement, pas celui de la Commission scolaire des Bois-Francs qui nous a refusé toute forme d’aide, quelle qu’elle soit, et ce même si la CSBF participait financièrement aux piscines de Warwick et de Victoriaville. Peu importent les raisons avancées par celle-ci, elle participait financièrement aux piscines, point à la ligne, et que la Commission scolaire ne cherche pas de faux-fuyant.
Je veux être bien clair ici. La CSBF se doit d’être du projet de Victoriaville, mais à mon avis elle se doit aussi d’être équitable et de participer financièrement à la piscine de la MRC de l’Érable. Tous les contribuables de la CSBF ont droit aux mêmes services, ceux de la région de l’Érable risquent de perdre leur piscine si elle n’est pas supportée adéquatement par la CSBF, et, en plus, ils auront à payer la note pour le complexe de Victoriaville dans leur compte de taxes scolaires.
Martin Sévégny,
Princeville