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Le «cadeau» des Fermières

Hélène Ruel par Hélène Ruel
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Article mis en ligne le 20 novembre 2008 à 16:58
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Le «cadeau» des Fermières
Le maire Richard coupe le ruban que tiennent Céline Côté et Carmen Lambert, respectivement ex-présidente et présidente par intérim. Derrière, l'abbé Jacques Lallier.
Le «cadeau» des Fermières
Un local tout neuf, éclairé, bien chauffé, climatisé l'été et avec un accès au téléphone! Les Fermières de Victoriaville ont accueilli comme un «cadeau» cette possibilité que leur a offert la Ville de Victoriaville de s'installer au sous-sol de son garage municipal de la rue DeBigarré, désigné sous le nom d'Édifice Robert-Caron.
Jeudi, en présence de plusieurs membres du conseil municipal accompagnés de leur conjointe et de l'abbé Jacques Lallier, les Fermières ont procédé à l'inauguration de leur «atelier» de travail.

Bénédiction des lieux… et des personnes, discours, coupe de ruban, signature du livre des invités, échanges autour de travaux des Fermières ont marqué l'activité.

Le maire a expliqué que, comme la Ville l'avait fait il y a un peu plus de cinq ans pour les Fermières d'Arthabaska – leur offrant de s'installer dans l'édifice municipal du boulodrome – il était «équitable» qu'elle en fasse autant pour leurs «consoeurs» de Victoriaville.

Les deux organismes ont d'ailleurs vécu à peu près la même situation. Celles d'Arthabaska ont été contraintes de quitter le Centre communautaire d'Arthabaska, tandis que celles de Victoriaville ont dû délaisser leur local de la Caisse populaire Desjardins de Victoriaville. Pendant quelques années, les artisanes de Victoriaville ont séjourné dans un sous-sol d'un bâtiment privé de la rue De Coursol.

«On suppose que ce local est le plus beau qu'aient occupé les Fermières de Victoriaville», a déclaré Carmen Lambert, présidente par intérim. Elle le «suppose» parce que l'organisme existe depuis 65 ans!

L'abbé Lallier, invité à bénir les lieux, a tenu aussi à bénir les personnes qui y travaillent en toute «fraternité». Bénir, a-t-il dit, signifie «dire ou vouloir du bien». Du bien, de la joie et de l'entente, il en a souhaité à ces femmes qui, par leur travail de création, «se réalisent et grandissent».

«La Ville porte attention au passé, à l'histoire», a aussi déclaré le maire Richard. Abriter les Fermières, c'est les encourager à perpétuer ce qu'on faisait «hier dans nos familles», tricoter, tisser, coudre, broder.

Il se réjouit que l'organisme compte 112 membres, estimant qu'il s'agit d'un retour d'intérêt pour ces activités.

Lors de l'inauguration, les personnes invitées ont pu s'attarder aux travaux des Fermières, notamment à ces napperons dans lesquels on peut transporter en toute sécurité ses ustensiles et son couvert pour le lunch. Ou encore ces cabas tissés avec des laizes patiemment découpées dans des sacs de plastique. Il y a longtemps que les Fermières savent ce que veulent dire les mots récupération et recyclage.

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JOSÉE ROY

Commentaire mis en ligne le 21 novembre 2008
Félicitations Mom!
Tu travailles bien. Je suis bien placée pour le savoir...
Je t'aime
Jo xxx

Suzanne Poirier

Commentaire mis en ligne le 21 novembre 2008
Felicitation.

Je vois que les femmes de Victoriaville vont avoir

une belle retaite.

Adieu la déprime

Chez nos voisins


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