Éric Lefebvre
Éric Lefebvre réagit aux propos du candidat bloquiste
Tout au long de la campagne électorale qui tire à sa fin, autant dans Richmond-Arthabaska que partout au Canada, les adversaires du Parti conservateur n’ont jamais cessé de déformer la vérité. De promettre ce qu’ils ne peuvent remplir. De prétendre avoir livré la marchandise.
Relativement à ce qui précède, le candidat conservateur dans Richmond-Arthabaska, Éric Lefebvre, a tenu à dénoncer certaines affirmations véhiculées particulièrement par le député sortant dans le comté.
«M. Bellavance, pour ne pas le nommer, a fait plusieurs promesses dont celle d’accorder un prêt sans intérêt de 10 000 $ aux ménages pour l’achat d’une nouvelle maison. Impossible pour lui et son parti dans l’opposition. Ça me fait sourire.
«Qui plus est, d’enchaîner M. Lefebvre, le bloquiste a parlé d’un coup de pouce aux entreprises manufacturières, mais au cours des trois dernières années, il n’a jamais rencontré le maire de Sainte-Anne-du-Sault, Jean-Claude Bourassa, dans le projet de parc industriel en bordure de l’autoroute 20. Dans mon livre, c’est plutôt un coup de pied à ce projet.»
En ce qui a trait au dossier de la salle de spectacles à Victoriaville, le bloquiste sortant dans le comté juge qu’il s’agit d’une nécessité. Pour sa part, Éric Lefebvre soutient que cette décision n’appartient pas au député. «Ce sont les citoyens de la ville qui diront oui ou non s’ils souhaitent une telle infrastructure. S’ils en veulent une, je m’engage à devenir leur courroie de transmission avec Ottawa», a-t-il précisé.
Dans un communiqué publié le week-end dernier, M. Bellavance fait état du prix de l’essence et de l’implication du gouvernement. «Il peut promettre de payer notre maison, de nous offrir un bateau, une voiture avec l’essence en sus, ou mer et monde, il ne pourra jamais être du côté du pouvoir. À part être un gérant d’estrade. Les gens, de poursuivre le candidat conservateur, en ont assez de figurants qui critiquent dans les estrades. Ils ont plutôt le goût de bâtir.»
Au dire de M. Lefebvre, le slogan du Bloc dans la présente campagne électorale, «Présent pour le Québec», lui colle à la réalité et à son travail. Il avoue être d’accord avec le parti. C’est tout ce qu’un bloquiste peut faire. Être présent à Ottawa.
«De nombreux élus de Richmond-Arthabaska m’ont mentionné au cours de la campagne que le travail de député n’a pas vraiment été fait au cours des dernières années parce qu’il n’avait aucun pouvoir dans la capitale nationale et les gens en sont conscients.»
Le candidat conservateur a voulu, par ailleurs, rassurer la population en ce qui touche l’économie. Celle-ci continue à être la plus forte de tous les pays du G-7. Le Canada possède des budgets excédentaires et enregistre une forte croissance du Produit intérieur brut (PIB) et un faible taux de chômage.
«À l’échelle du Québec, de conclure M. Lefebvre, 32 000 nouveaux emplois ont été créés dans les entreprises manufacturières en septembre. Il s’agit de la plus forte croissance de l’emploi jamais enregistrée. Aussi, le taux horaire a connu une forte hausse de 4,6%, soit bien au-dessus de l’indice des prix à la consommation.»
Carl
Commentaire mis en ligne le 13 octobre 2008Le coup de pied, M.Lefebvre c'est vous qui allez l'avoir au derrière lors du dépouillement des votes Mardi soir 14 octobre 2008 prochain. Enfin, j'espère que vous comprendrez après mure réflexion que ce n'est pas tout d'avoir des chums en politique mais qu'il faut aussi connaître la politique... Expliquez moi M.Lefebvre comment vos valeurs bloquistes des années précédentes ont elles pues se changer par des valeurs extrêmistes de droite ? Pourtant, il y a pas si longtemps vous étiez un membre à part entière du Bloc Québécois. Peut-être le goût de surfer sur une psedo vague conservatrice nous montre votre vrai côté oportuniste capitaliste. Sachez, M.Lefebvre, bien que je reconnaîs votre bon vouloir politique, il ne fait pas de doute que vos compétences politiques sont mises en doutes par plusieurs gens dans Richmond/Arthabaska.
De plus, je m'interroge, comment un bacchelier en éducation physique comme vous n'a guère été capable de prendre position sur la nécessité de complexes sportifs dans la région ? Sans doute que vous me repondrez que cette décision n’appartient pas au député !
Bien à vous
Carl, victoriaville