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1,2 million $ pour opérer plus… et plus facilement à l’Hôtel-Dieu

Hélène Ruel par Hélène Ruel
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Article mis en ligne le 6 octobre 2008 à 16:33
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1,2 million $ pour opérer plus… et plus facilement à l’Hôtel-Dieu
De profil, le chirurgien Claude Baril procède à une intervention chirurgicale, les yeux rivés sur l'un de ses trois écrans.
1,2 million $ pour opérer plus… et plus facilement à l’Hôtel-Dieu
Avec ses deux nouvelles petites salles du bloc opératoire, l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska pourrait espérer, un jour, réduire à néant sa liste d’attente pour les chirurgies mineures, a indiqué Claude Charland, directeur général du Centre de santé et de services sociaux d’Arthabaska-et-de-l’Érable.
Ces deux salles et l’installation d’un système de vidéolaparoscopie dans l’une des six salles de chirurgie majeure ont nécessité des investissements totalisant 1,2 million $.

Il y a longtemps que les chirurgiens de l’hôpital espéraient ces nouvelles aires, les opérations mineures ne nécessitant pas le lourd appareillage des autres salles. Actuellement, 1 500 personnes «patientent» pour une chirurgie mineure, 20% d’entre elles depuis plus d’un an.

C’est que, a expliqué le directeur général, la demande pour des opérations majeures grimpe en flèche, avec ces remplacements de hanches, de genou, ces chirurgies pour traiter les cancers, etc.

Avec deux salles au lieu d’une seule (comme c’était le cas) pour les opérations mineures (tunnel carpien, kyste, cystoscopie, etc.), le CSSS pense pouvoir faire passer de 2 000 à 4 000 leur nombre par année. Au total, au bloc opératoire, 14 000 chirurgies sont effectuées chaque année.

Les chirurgies de la cataracte (1 200 par année) pourront aussi avoir lieu dans l’une ou l’autre de ces petites salles, ce qui devrait être plus fonctionnel pour les ophtalmologistes.

Le directeur général ne croit cependant pas que de concentrer les opérations mineures dans ces deux nouvelles salles aura un effet sur les chirurgies majeures, cela parce que l’hôpital ne dispose pas de plus de chirurgiens et d’anesthésistes qu’auparavant.
Et la vidéolaparoscopie
Reste qu’on vient de doter l’une des salles de chirurgie majeure d’un système de vidéolaparoscopie intégré, dont se réjouit, entre autres, le docteur Claude Baril.
Depuis 1990, se pratiquent des opérations par laparoscopie à l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska, une approche qu’on a commencé à utiliser pour enlever la vésicule biliaire.

Aujourd’hui, de plus en plus d’opérations – 80% - se font par laparoscopie. «Il s'agit de chirurgies de plus en plus complexes comme la résection du gros intestin, pour régler des problèmes d’obstruction ou de perforation intestinale, des hernies, des appendicites.»

Avec le nouveau système, non seulement le chirurgien aura-t-il un meilleur champ de vision… mais il aura aussi le champ opératoire tout à fait libre.

Tout l’appareillage nécessaire tient maintenant dans un seul et unique module relié à un ordinateur. De plus, trois moniteurs suspendus au plafond par des bras articulés renvoient des images en haute définition de ce que capte la petite caméra que le chirurgien introduit, par exemple, dans l’abdomen de son patient, explique le docteur Baril.

«Ces opérations par laparoscopie se font habituellement dans l’obscurité, explique le chirurgien. Avant, il y avait plein de fils par terre, ce qui était encombrant pour l'équipe, d’autant qu’il faut se déplacer autour du patient. Et puis, avec trois écrans plutôt qu’un seul, on n’a plus à se tourner la tête à 90 degrés pour continuer d’opérer tout en surveillant le moniteur. C’est beaucoup plus ergonomique et ça devrait nous permettre de gagner du temps»

Le système qu’on vient d’installer dans cette salle d’opération utilisée tous les jours devrait faciliter le travail des chirurgiens et du personnel et le rendre plus sécuritaire tout à la fois pour eux et pour le patient, souligne Dr Claude Baril.

La vidéolaparoscopie est aussi utilisée par les gynécologues lorsqu’ils doivent pratiquer l’ablation des ovaires, de l’utérus ou encore intervenir pour des problèmes sur les trompes.

L'acquisition et l'installation de ce système sophistiqué ont accaparé la moitié de ces nouveaux investissements de l’Hôtel-Dieu à son bloc opératoire. La Fondation de l’Hôtel-Dieu Arthabaska en a payé la moitié, l’autre l’ayant été par la Fondation Jacques et Michel Auger.

Quant à l’aménagement des deux salles de chirurgie mineure, il a pu se faire grâce aux 400 000 $ de la Fondation HDA et aux 200 000 $ des Caisses Desjardins d’Arthabaska-de-l’Érable.

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Rosaline Vallée

Commentaire mis en ligne le 1er novembre 2008
Comme j'aimerais avoir les soins de votre équipe à l'Hôtel Dieu Au dépistage de glaucome par un ophtalmologiste il y a 2 semainnes ,j'ai appris que je devais être traité.Cependant mon opthométriste ne réussit pas à m'avoir une consultation à aucun endroit Est-ce que vous pouvez venir à mon secours? Merci

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