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Sur la glace le «gazon» synthétique?

Hélène Ruel par Hélène Ruel
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Article mis en ligne le 24 septembre 2008 à 10:24
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Sur la glace le «gazon» synthétique?
Le terrain de soccer et de football du Cégep
Sur la glace le «gazon» synthétique?
Les autorités collégiales ne savent toujours pas ce qu’il advient de ce projet de surface synthétique devant recouvrir le terrain de soccer et de football du stade Yvon-Paré derrière le Cégep.
Le projet d’un peu plus d’un million $ a été présenté il y a belle lurette au gouvernement du Québec, le Cégep espérant obtenir une subvention pour couvrir la moitié de la facture.

Les autorités collégiales avaient soumis une demande au programme d’infrastructures municipales et rurales et au programme pour les infrastructures régionales et urbaines.

«Ça fait longtemps qu’il est midi moins cinq dans ce dossier», a dit le directeur général, Vincent Guay. Il espérait que le projet présenté en 2006 se concrétise l’année suivante.

Si le Cégep obtenait les fonds aujourd’hui, il devrait tout de même attendre au printemps pour 2009 pour procéder à l’installation de la surface synthétique.

La Ville de Victoriaville réserve toujours une contribution de 400 000 $ (maximale) à ce projet, alors que le Cégep serait prêt à s’engager pour 300 000 $. Les équipes de soccer seraient également de la partie, fournissant, année après année, une contribution totalisant 100 000 $.

Il avait d’abord été question qu’un partenaire privé s’associe au projet, mais cette idée a été abandonnée en cours de route, a indiqué Vincent Guay.

Il a toujours espéré que le terrain soit recouvert d’un «gazon synthétique», l’actuel étant régulièrement remué sous les pieds des joueurs.

Le type de surface dont on recouvrirait le terrain serait «sécuritaire», a assuré M. Guay, certaines ayant fait l’objet de manchettes dans les médias parce qu’elles contenaient des matières toxiques.

La Ville de Sherbrooke vient de se doter, au coût de 2,4 millions $, d’une surface synthétique pour l’un de ses terrains. «Le projet n’a pas cette ampleur ici», souligne M. Guay.

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