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Victo, amie des aînés?

Hélène Ruel par Hélène Ruel
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Article mis en ligne le 23 septembre 2008 à 13:42
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Victo, amie des aînés?
La ministre Blais entre deux maires Richard, celui de Victoriaville et celui de Bécancour
Victo, amie des aînés?
Est-ce que d’adhérer à ce nouveau réseau québécois des Villes amies des aînés contribuerait à améliorer le sort des aînés de Victoriaville? La question ne s’est pas encore posée autour de la table du conseil municipal de Victoriaville, a admis le maire Roger Richard.
Le ministère de la Famille et des Aînés a créé un fonds de 2,8 millions $ pour soutenir la formation d’un réseau québécois de villes dont les politiques et les pratiques visent à rendre le milieu plus sécuritaire et convivial pour les plus âgés.

Les villes de Drummondville, Québec, Rimouski, Rivière-du-Loup, Granby et Sherbrooke en font partie, de même que la MRC de Témiscamingue. Le Centre de recherche sur le vieillissement de l’Université de Sherbrooke peut leur prêter main-forte.

La Ville de Victoriaville est déjà attentive aux conditions de vie des aînés, a dit le maire Roger Richard. Et il cite les actuels investissements d’un demi-million $ dans ce parc situé entre les résidences Le Chêne et le Roseau. «On a un haut niveau de reconnaissance à l’égard de ceux qui ont bâti la ville», a-t-il ajouté.

Les logements et la piste cyclable sont d’autres exemples de cette «attention» qu’a la Ville à l’égard des aînés, a illustré le maire Richard.

«Est-ce que d’adhérer à un réseau nous permettrait d’ajouter à ce qu’on fait déjà?», serait probablement, selon lui, la première question à se poser avant de décider, si oui ou non, Victoriaville emboîte le pas aux autres municipalités.

La ministre Marguerite Blais a dit espérer, que ce projet-pilote fasse boule de neige au Québec, que se développe tout un réseau de villages, de villes, de MRC, pourquoi pas de régions, amies des aînés. Il y aura 20 000 centenaires au Québec en 2050, a-t-elle souligné. Il est temps d’arrêter de «démonétiser» le vieillissement, de s'efforcer d’adapter les structures de façon à ce que les aînés puissent vivre dans des lieux – résidences, villages, villes – où il fait bon vieillir.

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