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Un été «difficile»

Hélène Ruel par Hélène Ruel
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Article mis en ligne le 17 septembre 2008 à 14:18
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Un été «difficile»
Serge Fortier
Un été «difficile»
À l'Hôtel-Dieu d'Arthabaska et dans les centres d’hébergement, l’été 2006 avait été «très difficile». Celui de 2007 avait été «très, très difficile». Quant à l’été qui s’achève, il aura été «difficile». C’est le message qu’a livré, Claude Charland, directeur général du Centre de santé et de services sociaux d’Arthabaska-et-de-l’Érable, dressant le bilan estival de l’établissement, aux prises, comme d’autres, avec des problèmes de main-d’œuvre.
Sont-ce les actions qu’avait prises l’établissement pour pallier la rareté des effectifs ou encore l'été maussade qu’on a connu?

«Je ne sais pas si c’est une combinaison des deux, mais toujours est-il que la situation n’a pas aussi été dramatique qu’on pouvait l’appréhender», a dit Serge Fortier, directeur des ressources humaines.

Il a mentionné que dans les centres d’hébergement et à l’hôpital, la pression avait été moins forte que par les années passées.

Il a admis que dans quelques centres d’hébergement, certaines fins de semaine avaient été plus difficiles, mais qu’avec plus de préposées disponibles durant la semaine, il avait été possible de récupérer des services non dispensés le samedi ou le dimanche.

Il faut dire que le CSSS avait offert des horaires d’au moins cinq jours à des préposées aux bénéficiaires, aux infirmières et aux infirmières auxiliaires. Les garanties d'emploi offertes ont entraîné 3 000 de surplus sur semaine chez les préposées aux bénéficiaires. Bien des membres du personnel soignant ont aussi accepté des horaires de 16 heures par jour, mais il y a eu moins d'obligations que l'an dernier.

Serge Fortier a également mentionné que dans certains cas, des infirmières et des infirmières auxiliaires avaient dû accomplir les tâches de préposées pour s’assurer qu’il n’y ait pas de «trous» dans l’offre des services aux personnes hébergées, comme cela avait été décrié à l’été 2007.

Malgré tout, l'établissement a dû recourir aux agences pour recruter des infirmières intéressées à travailler entre ses murs cet été.

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