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Brisé le rêve de Pascale Lambert de devenir infirmière

Claude Thibodeau par Claude Thibodeau
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Article mis en ligne le 14 septembre 2008 à 16:43
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Brisé le rêve de Pascale Lambert de devenir infirmière
Pascale Lambert avec son conjoint Stéphane Vaugeois et ses deux enfants
Brisé le rêve de Pascale Lambert de devenir infirmière
Pascale Lambert, une jeune femme de 32 ans, ne comprend toujours pas son renvoi d’un stage qu’elle effectuait pour parvenir à son but : celui de devenir infirmière auxiliaire. Un milieu qui ne lui est toutefois pas étranger puisque, depuis huit ans, elle occupe un poste de préposée au bénéficiaire au CLSC de l’Érable. «Je n’ai pas fait d’erreur de médicament, je n’ai mis aucune vie en danger», plaide-t-elle, tout en se disant victime d’une injustice de la part du Centre de formation professionnelle Vision 2020.
Tout semblait pourtant bien aller jusqu’à tout récemment. Le cours que suivait Pascale en est un de 1 800 heures. Elle a complété toute sa théorie. Elle avoue deux échecs, mais autant d’examens repris avec succès.

«Avec deux enfants de 2 et de 7 ans, ce n’est pas évident. J’étudiais sur le bord du bain, et le soir, une fois les enfants au lit», raconte-t-elle.

Des stages, Pascale Lambert en fera l’expérience en avril, mai et juin. Des stages réussis. «Ça a bien été, mais c’est certain qu’il y a toujours certains points à améliorer», dit-elle.

L’été passe et voilà que se pointe le stage en médecine que Pascale entreprend le 4 août avec une nouvelle enseignante.

En cours de route, toutefois, le 15 août en soirée, la jeune femme subit une sévère entorse à un talon lors d’une chute à cheval. Le médecin lui conseille de prendre congé de stage le lundi.

Elle reprend le collier par la suite, un peu ralentie par sa blessure. L’affaire se gâte le mercredi 20 août. «On m’a donné deux patients que je connaissais pas, alors que la norme est un patient connu et un autre inconnu, élabore Pascale. L’enseignante m’attribue un gavage à faire, ce que je n’ai encore jamais fait. Alors que je m’y prépare, elle revient en me pressant et en disant : il faut y aller, vite.»

La stagiaire reconnaît avoir commis certaines erreurs. «Mais rien de grave, insiste-t-elle, et on nous dit que nous sommes en apprentissage.»

Pascale Lambert déplore aussi l’attitude de son enseignante. «Elle m’a engueulée devant la patiente.»

L’après-midi même, les deux femmes se rencontrent. «Elle m’a fait part des manquements et m’a servi un premier avertissement», confie Pascale.

Encore blessée au pied, la jeune femme retourne en stage le lendemain, une bonne journée. «Même que l’enseignante nous a félicitées, en disant bravo les filles», se souvient-elle.

Le bonheur aura cependant été de courte durée. Le dimanche matin, Pascale reçoit un appel de l’enseignante pour une rencontre le lendemain après-midi, question de lui annoncer son renvoi. «On m’a signifié que j’étais trop stressée, que je ne ferais pas une bonne infirmière», dit-elle.

Dur choc pour la jeune femme qui avait laissé son travail à temps plein, ne conservant qu’un quart de travail à tous les deux week-ends. «Ça m’a blessée. J’en ai mis des efforts dans mes études, exprime-t-elle. Je voulais faire ce travail. J’aime mon travail de préposée aux bénéficiaires. Mais je désirais aller plus loin, être plus près des patients.»

Apprenant la mauvaise nouvelle, son conjoint Stéphane Vaugeois a éclaté. «Ça m’a tellement choqué. Elle y a mis tant d’énergie. Et elle en mange. Elle aime ça, elle lit beaucoup, elle regarde des documentaires. C’est une perfectionniste. J’ai de la misère à comprendre ce qui arrive, d’autant qu’ils en ont besoin d’infirmières», fait-il remarquer.

L’homme a lui-même fréquenté, jadis, le centre Vision 2020. «J’ai réussi, mais je n’étudiais pas tellement, je n’étais pas intéressé. Mais ma blonde, elle a beaucoup investi là-dedans, elle a de l’expérience. Et puis, un stage, c’est fait pour apprendre», observe-t-il.

Stéphane Vaugeois a téléphoné à l’école pour obtenir des explications. «Le directeur a fait valoir que ses profs étaient compétents. Et on a laissé entendre que ma blonde pourrait se reprendre dans un an.»

Mais toute cette histoire affecte la jeune femme qui choisit, pour le moment du moins, de baisser les bras. «Je n’ai pas le goût de continuer. Ça m’a découragée. De toute façon, j’ai repris mon travail que j’aime avec un quart de jour, ce qui me permet de m’occuper de mes enfants le soir», mentionne Pascale.

La jeune mère, du genre plus effacée, ne tenait pas vraiment à rendre publique son histoire. «C’est mon conjoint qui m’a encouragée à révéler ce que je considère comme une injustice», admet-elle.
Commentaires de la direction
Le directeur du Centre de formation professionnelle Vision 2020, Michel Savard, souligne que Pascale Lambert était une étudiante comme toutes les autres, soumises aux mêmes règles.
«La façon de faire est la même partout en province. En stage, il y a des actions à accomplir. Si on échoue, cela met fin à la formation. Il y a une possibilité de reprise, mais cela doit se faire quand le stage se donne de nouveau», explique le directeur.

Michel Savard précise que les stagiaires s’occupent de vrais patients. «C’est la vraie vie. Il y a des critères établis à respecter. L’étudiante a été évaluée. On l’a rencontrée pour lui expliquer. Quand certaines choses se répètent, le stage peut se terminer avant la fin. On ne le fait pas de gaieté de cœur, mais il faut être objectif. Chose certaine, on ne l’a pas renvoyée à cause de sa personnalité», confie-t-il.

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Re Vision 2020, une belle école ! :)

Commentaire mis en ligne le 21 septembre 2008
oui c'étais pour faire un ajustement sur le dernier commentaire et sur les autre commentaire, certain commentaire on été modifier sans le concentement de leur auteur, mais c c bien normal ca démontre la non liberté d'expression de votre journal et de la non imparcialité de vision 2020 et si vous etre asser bête pour pencer qu'un élève trouve que 2020 est une bonne école vous etre bien bête, les élève d,aujourd'hui on bien de la difficuté a écrire sans faute et sourtout les étudiant de 2020 et c`est même surprenant que les message de la direction soie sans faute.

Vision 2020, une belle école ! :)

Commentaire mis en ligne le 17 septembre 2008
Je m'adresse à ceux qui on l'intention de suivre ce cours un jour...
Je m'adresse en tant qu'élève ayant suivi son cours d'infirmière auxiliaire à l'école Vision 2020 et c'est une EXCELLENTE école. Les professeurs sont FORMIDABLES et selon moi, ils agissent en fonction de se que tu es. Ils sont toujours là pour nous supporter et je parle par expérience car je n'ai pas eu une vie facile durant cette année là. Ils sont là lorsque tu ne comprend pas, bref lorsqu'il y a quelque chose qui marche de travers. Pour se qui est des échecs, chaque étudiants à 3 reprises. Pour ma part, je trouve que 3 reprises d'examen est EN MASSE car je n'aimerais pas me faire soigner par une infirmière auxiliaire qui a repris par plusieurs fois un module et je crois, que pour plusieurs personnes c'est comme sa.Soyont logique, tu ne travailles pas avec des robots MAIS AVEC DES PERSONNES HUMAINES. Je comprend Pascale qu'elle est en colère car probablement qu'elle a travailler très fort mais je ne crois pas qu'en ayant écrit ce petit message, qu'elle a boulversé les professeurs et surtout, son professeur de stage. Chaque année, il y a des échecs et il y en aura toujours. De nos jours, ''les enfants rois'' ne sont pas habituer de se faire dire ''NON''. Voilà ce qu'il se passe lorsqu'il arrive quelque chose du genre. Une plainte par ci, une plainte par là. Tant qu'à vouloir faire quelque chose... vos mieux aller se plaindre à la justice qu'à La Nouvelle....
Pour ceux qui ont envi de réaliser leur rêve, allez- s'y!!! ;)

Plombier malgrer les baton dans les roue de 2020

Commentaire mis en ligne le 15 septembre 2008
J'aimerais moi aussi affirmer que le centre de formation 2020 est une ecole ou la direction est une mitaine, La direction a beau dire que ces professeurs sont competents, mais la realite est souvent tout autrement. j'etais dans un des groupes de 2006-2007, une annee catastrophique sur le plan des echec, 17 eleve sur 21 ont echouer un module, pourtant facile, ou dans les autre centre de formation il n'y a pratiquement jamais d'echec pour ce module. Tout ces echec a cause que le professeur faisait des moyuen de pression aupres de la direction. Une annee ou on as jamais eu d'horrraire d'etablis, on savais au jour le jour les cour que nous avion dans la semaine. Briseur de reve c'est peu fort comme mot, je dirais plus, briseur de VIE. A mon avis le MEQ devrais enqueter sur ce centre, apres tout, c'est les fond publique qui paie pour les caprices que les professeur font subir aux eleves. merci

Anonime

Commentaire mis en ligne le 15 septembre 2008
Vision 2020 fait encore des sienne
Plusieurs personne on été injustement évaluer a 2020 a cause que n,importe qui peut devenir prof dans cette école et avoir du pouvoir de cette façon sur les gens. Félicitation pascal de dénoncer cette administration qui fait preuve de racisme émotionnel auprès de certain élève qui ne rentra pas dans leur ligne de percer de lèche q ! allor la note que j'accorde a 2020. x Échec

Inconnue

Commentaire mis en ligne le 15 septembre 2008
Tout ce que je peux dire Pascale c'est tien bon!!! Tu as tellement fait beaucoup d effort a date faut pas lacher. Moi aussi a mon stage de syntese je voulais tout lacher parce que la prof que j avais me la pas fais facile. Apres la premiere journee je suis arrive chez moi en pleurant et je m etais dis que je lachais tout.Finalement jai tenu bon et jai fais le stage jusqu a la fin et jen suis tres fiere car ca fais maintenant 6 ans que je suis infirmiere auxiliaire et j adore mon travaille. Avec tout les efforts que tu as fais laisse pas les profs de vision 2020 avoir le dessus sur toi montre leurs que tu lache pas comme ca et que tu vas finir ton cours la tete haute comme jai faite. Bonne chance Pascale.

Danielle D

Commentaire mis en ligne le 15 septembre 2008
Je compend tellement ce qu'elle vie...Il y a quelques années je me suis fait niaiser par un prof qui est maintenant à la retraite qui voulait absolument me faire échouer.Je travaille maintenat dans le domaine depuis près de 5 ans. Je crois qu'il y a de l'injustice et pas assez de suivie par quelqu'un de plus haut que les professeurs qui peuvent nous menacer n'importe quand!

mélanie mathieu

Commentaire mis en ligne le 15 septembre 2008
Ouf!!! J'en revient pas! Moi qui veut faire ce cour, sa m'a donné le gout de pas le faire car j'ai 2 enfants, une de 6 ans et l'autre de 3 ans et dans 2 semaine j'accouche de ma 3 ieme, alors j'ai pas du tout envie de me bruler pendant des mois pour me faire dire que je ne serai pas une bonne infirmière...Franchement, ils auraient pu te donner une chance, c'était pas si grave que ça... en tout cas bone chance.....

Moi ...je t'encourage!

Commentaire mis en ligne le 15 septembre 2008
Je t'encourage Pascale à ne pas baisser les bras! Tu as mis tant de détermination d'après ce que j'ai pu lire dans l'article, et il est vrai que ce n'est pas facile les études dans ce milieu. J'ai étudié moi-même en infirmerie-auxiliaire en 1986-1987. Le cours se donnait à l'époque à la Poyvalente Le Boisé en cours PL. On m'a quelque peu "forcé" à abandonner le cour sous prétexte d'une abscence prolongée "non-motivée" ce qui n'était pas le cas. Ils ont pris l'avantage pour stabiliser le "nombre de stagiaires" à 21... j'étais donc "de trop".

Combien de gens font un métier simplement parce que ca "rapporte" au niveau financier? Médecins, infirmières et même serveuses...je le vois simplement de par leur attitude...ca se voit qu'ils ne sont pas à leur place.

Quelqu'un comme toi Pascale, qui met autant de détermination en plus de s'occupper de sa famille, ton désir de vouloir prendre soin des gens te valorise ainsi que le respect des normes (patients) marquent l'évidence que tu es à ta place.

Ne baisse pas les bras définitivement Pascale! Je l'ai fais moi et je le regrette. J'ai passé à autre chose d'aussi valorisant pour moi. On a besoin de gens comme toi qui croient en ce qu'ils font parce qu'ils le font bien! Non pas pour le "cash"!

Montre-leur ta détermination et que d'être aussi déterminée fera de toi une meilleure infirmière que bien d'autres qui sont déjà sur le plancher! Elles ne sont pas toutes mauvaises, ce n'est pas ce que je dis mais ciel! beaucoup ne sont pas à leur place! Ca crève les yeux!

Les enseignants nous mettent de la pression non pas pour mettre des bâtons dans les roues mais à mon avis, pour nous faire réaliser à quel point sommes-nous déterminée et convaincu que nous sommes à "notre" place? Parce qu'elles savent que la vie des gens parfois, dépendent de ce que nous sommes vraiment....

Bonne chance Pascale et ne laisse pas les autres détruire tes rêves...montre-leur qui est la plus forte! ;)

A.Morissette....soeur de.... ;)

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