Rodéo mécanique et Festival de blues : deux poids deux mesures
Le samedi 9 août dernier, je me rends faire un tour au Rodéo Mécanique à Tingwick. Je n’ai jamais vu autant de policiers pour accéder à un festival.
Deux fois on m’intercepte. On me traite presque comme un motard criminel. C’est vraiment exagéré, moi qui n’a même pas un point de démérite de perdu à mon permis de conduire.
En discutant avec les policiers, on me dit qu’il trouve qu’il y a trop de monde qui va à cet événement. J’interprète cela de la façon suivante «Nous vous écœurons pour ne pas que vous ayez l’intention d’y retourner dans l’avenir».
Bref, bel accueil pour nos visiteurs. D’ailleurs, plusieurs personnes de l’extérieur que j’ai rencontrées m’ont affirmé qu’ils ne viendront plus dans la région, à cause du travail des policiers.
Une semaine plus tard, je me rends au Festival de blues de Victoriaville. C’est en plein air, il y a pas mal de monde, surtout le samedi soir. Quel contraste cette fois-ci, aucun policier n’est rencontré.
Je me suis dit qu’il aurait peut-être dû diminuer les policiers à Tingwick et en mettre un petit peu plus à Victoriaville, surtout que l’événement a lieu en plein centre-ville et non dans un village.
Bref, deux poids deux mesures. C’est à se demander s’il n’y a pas de la paranoïa de la SQ à l’endroit des motocyclistes. Peut-être qu’il y aurait lieu que le Festival de blues invite deux ou trois motards criminalisés identifiés pour avoir de la présence policière à son événement.
Sylvain Peletier
Victoriaville
Clermont Charland
Commentaire mis en ligne le 27 août 2008Parfaitement d'accord avec M. Pelletier, trop de policiers à Tingwick et aucun policier pour l'exposition régionale et le festival de Blues.
Tel que mentionné dans un autre article, c'est pas le même type de festival et la même clientèle.
Clermont Charland
Sydney, Nouvelle Écosse