Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
La Nouvelle / L'Union
arts & spectacles
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Les dessous et décors des Fêtes victoriennes

Manon Toupin par Manon Toupin
Voir tous les articles de Manon Toupin
Article mis en ligne le 30 juillet 2008 à 14:42
Soyez le premier à commenter cet article
Les dessous et décors des Fêtes victoriennes
Hélène Boulanger travaille à créer des meubles qui seront utilisés pour les événements théâtraux des Fêtes victoriennes.
Les dessous et décors des Fêtes victoriennes
Dans le garage de son sympathique voisin (son fils en l'occurrence), Hélène Boulanger mesure, scie, peint et vernit des éléments de décor qui seront utilisés lors des prochaines Fêtes victoriennes. Ce faisant, elle allie sa passion pour l'ébénisterie et celle de l'histoire.
C'est en fait la deuxième année qu'elle fait des meubles pour les fêtes. Mais depuis la première édition de l'événement, Hélène Boulanger donne toutefois de son temps pour ces fêtes, dans différents autres domaines.

Enseignante en sciences à la polyvalente, Mme Boulanger a déjà suivi, dans les années 70 son cours en ébénisterie à l'École de meuble de Victoriaville. «C'était par intérêt purement personnel», indique-t-elle. À ce moment, c'est une formation sur la fabrication de prototypes qu'elle avait complétée.

Mais elle a tellement aimé l'expérience qu'elle est retournée à cette école, il y a 5 ou 6 ans, afin de suivre un autre cours, en compagnie de son fils François. «Ça m'a permis de retravailler les techniques apprises avant».

Toutefois, l'ébénisterie demeure, pour elle, un simple passe-temps, un plaisir.

Alors, il allait de soi, lorsque les organisateurs des Fêtes victoriennes ont eu besoin de faire fabriquer des meubles, qu'elle propose ses services. «J'aime les meubles anciens, le patrimoine. Alors, les Fêtes victoriennes viennent me chercher», indique-t-elle.

L'année dernière elle a confectionné un lit, un confessionnal, un bénitier, une table de service et des escaliers pour permettre aux comédiens d'accéder aux différentes scènes.

Cette fois, c'est un paravent et des bancs de train qu'elle a eu la commande de faire. Avec des croquis de ce à quoi la scénariste s'attend, Hélène a réalisé des plans détaillés avant de se mettre au travail. «Je travaille avec du simple contreplaqué et dans la réalisation, il faut toujours penser à l'entreposage à la suite de l'événement» rappelle-t-elle.

Ce travail lui permet de mettre à profit sa créativité et travailler de ses mains. «Je le fais pour le plaisir, pour accommoder les gens», insiste-t-elle.

L'année dernière, en plus de ses créations en bois, Hélène Boulanger s'est retrouvée sur la rue Laurier pour faire de l'animation de rue et a aussi participé à l'installation des décors. Mais il faut dire qu'il s'agit d'une histoire de famille puisque son conjoint, Gaétan St-Arnaud est directeur artistique de l'événement et son fils François a souvent tenu des rôles dans les différentes pièces et fait aussi de l'animation de rue.

Elle estime qu'elle aura terminé ses pièces bien avant la tenue des Fêtes victorienne et a bien hâte de voir ses meubles utilisés dans des moments théâtraux…

Ces articles pourraient également vous intéresser

Affichage des photos

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Êtes-vous déçu de la disparition du Carnaval Blanc (anciennement le Carnaval d'Arthabaska)?
  • Oui
  • Non