Je donne mon appui au DGE, Marc Mayrand
Je tenais à réagir aux articles parus dans le Journal de Montréal et à Cyberpresse du mercredi 16 juillet où l'on y lit que les conservateurs ont persisté à accuser Marc Mayrand, Directeur général des élections (DGE) du Canada de partisanerie.
Ils se sont aussi offusqués de ce que le DGE refuse de répondre à certaines de leurs questions sous prétexte que cette affaire (les in and out fait l'objet d'une enquête du commissaire aux élections et d'un litige devant la Cour fédérale.
Je m'excuse, les conservateurs et les partis d'opposition ont nommé Marc Maryrand DGE à la tête d'un organisme indépendant du gouvernement et qui fait l'envie de tous les pays par sa démocratie lors d'élections.
Les conservateurs, lorsque cela ne va pas à leur goût, DGE et candidats, nous ne sommes bons à rien pour eux.
J'ai été candidat en janvier 2006, je demande que la démocratie s'exerce. Le candidat est toujours responsable de ses finances en vertu de la Loi électorale du Canada et l'agent officiel est là pour accepter et autoriser toutes les dépenses du candidat.
À la suite de plusieurs incidents qui se sont passés après les élections de janvier 2006, le 15 décembre 2006, je faisais parvenir à l'organisateur en chef du Parti conservateur pour le Québec une mise en demeure exigeant de me fournir toutes les preuves de mes dépenses électorales pour la publicité télé qui a été faite pour Jean Landry dans le comté de Richmond-Arthabaska. Je dois vous dire qu'il n'y a rien eu de fait pour le candidat, cette publicité était nationale.
Le montant de la publicité était de 26 039,15 $ et que je n'en ai jamais eu personnellement. J'ai avisé Élections Canada de ce stratagème et en juillet 2007, je recevais la visite de deux enquêteurs du fédéral et je leur ai dit que je ne voulais pas du retour de 60% de cette dépense, puisqu'il s'agit de l'argent des contribuables et que cet argent appartient à Élections Canada. Je leur ai aussi mentionné mon intention de témoigner pour Élections Canada à la Cour fédérale.
Si un jour, vous me donnez la chance de vous représenter à la Chambre des communes, je n'aurai pas peur de dénoncer et de défendre vos intérêts dans ce Parlement. Il ne faut pas se demander pourquoi les citoyens ont baissé les bras et ne s'intéressent plus à la politique…
Jean Landry,
Ex-député et ex-candidat