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L’engagement et le travail de sept femmes soulignés

Claude Thibodeau par Claude Thibodeau
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Article mis en ligne le 13 juin 2008 à 13:54
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L’engagement et le travail de sept femmes soulignés
Dans l’ordre, Denise Picotin et Véronique Bélanger, lauréates respectives d’un prix Hommage Centricoise de tête et de cœur et du Coup de cœur, et la mairesse de Drummondville, Francine Ruest-Jutras, à qui on a rendu hommage pour ses 25 ans de vie politique municipale.
L’engagement et le travail de sept femmes soulignés
Sept femmes ont été honorées, vendredi dernier, par la Table de concertation du mouvement des femmes du Centre-du-Québec (TCMFCQ), qui tenait son premier colloque «Femmes au pouvoir : une valeur ajoutée» au centre communautaire d’Arthabaska.
Le prix «Hommage Centricoise de tête et de cœur» a été remis à Denise Picotin, conseillère municipale à Drummondville et ex-mairesse de la Ville de Saint-Nicéphore. «Le pouvoir au service des gens, c’est la motivation de mon engagement», a dit la récipiendaire.

La conseillère municipale victoriavilloise France Auger a également été honorée d’un prix «Hommage Centricoise de tête et de cœur». La TCMFCQ a aussi accordé un «coup de cœur» à une jeune femme engagée, Véronique Bélanger, de Parisville, dans la MRC de Bécancour.

«Je suis très émue, a-t-elle confié. Cet honneur démontre que c’est possible de s’engager, d’avoir une vision et des idées nouvelles, même si on est jeune. Il est aussi possible de s’engager à travers le travail et la famille. Si je peux donner le goût aux jeunes de s’impliquer, tant mieux. Les jeunes doivent s’approprier leur village.»

Les organisatrices du colloque n’allaient certes pas passer sous silence les 25 ans de vie politique de Francine Ruest-Jutras, dont 20 ans à la mairie de Drummondville. «Cette reconnaissance me touche beaucoup, a indiqué la mairesse. Il s’agit d’un métier passionnant où on peut changer des choses. On apprend tous les jours et il y a énormément de diversité.»

Ce concours visait à reconnaître des femmes qui, par leurs actions, se sont démarquées tant dans leur engagement bénévole que professionnel. Des femmes qui travaillent constamment à l’amélioration de leur milieu de vie.

«On veut ainsi rendre visible le travail des femmes, l’excellence des femmes dans leur apport au développement. Les récipiendaires représentent des modèles pouvant inspirer d’éventuelles candidates. Nous avons eu sept merveilleuses candidatures. Si une organisation vous a présentée comme candidate, on croit alors que vous le méritez», a précisé la coordonnatrice de la TCMFCQ, Francyne Ducharme.
Le colloque
Ce premier colloque «Femmes au pouvoir : une valeur ajoutée» a réuni une trentaine de femmes, surtout des élues municipales, dans le but d’échanger, de soutenir et d’encourager l’émergence de femmes en politique municipale.
«On a accueilli surtout des conseillères municipales, mais aussi quelques candidates potentielles à Victoriaville. On y retrouvait un bon amalgame de jeunesse et d’expérience, des femmes élues depuis peu et d’autres plus expérimentées», a souligné Francyne Ducharme.

La journée, a-t-elle dit, a permis de nombreux échanges, le partage d’expérience, des témoignages faisant état de bons coups, mais également de difficultés rencontrées.

«On a eu de bons débats, de bonnes animations. On constate qu’il y a des enjeux importants dans tous les domaines de développement et nous devons interpeller nos valeurs, nos attitudes et nos comportements», a résumé Carole Fontaine, agente de projet à la TCMFCQ.

Le réseautage constitue également un élément émanant du colloque. «Une journée de la sorte permet de nous rencontrer, d’avoir de l’information que souvent nous n’avons pas. On a brossé un portrait de ce qui se passe en région», a signalé Mme Ducharme, ajoutant que les femmes devaient se faire davantage confiance. «C’est souvent une difficulté pour bon nombre de femmes», a-t-elle signalé.

Ce premier colloque devrait avoir une suite. «Toutes les participantes ont apprécié l’expérience, laquelle sera sans doute renouvelée. L’activité servait aussi, en quelque sorte, de prémisses aux élections municipales de 2009. C’est une façon de promouvoir, de former et d’informer», a conclu la coordonnatrice.

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