Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
La Nouvelle / L'Union
Vie communautaire
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Pour que cessent les allergies saisonnières!

Article mis en ligne le 10 juin 2008 à 9:05
Soyez le premier à commenter cet article
Pour que cessent les allergies saisonnières!
Nez bouché, yeux larmoyants et gorge qui pique, du mois d'août aux premières gelées, l'herbe à poux fera encore des victimes. Voici quelques indices pouvant servir à identifier cette mauvaise herbe qui porte le nom latin d'Ambrosia artemisifolia.
Cette plante à l’allure inoffensive, prolifère dans les habitats arides et ensoleillés. On la retrouve aux abords des trottoirs, des ruelles, des chemins de fer, des chantiers de construction, des terrains vacants et même dans les recoins du jardin. L’herbe à poux est une mauvaise herbe qui pousse dans des conditions de croissance difficiles, soit dans les sols pauvres et perturbés.

La petite herbe à poux atteint une hauteur moyenne de 70 cm. Sa tige, couverte de poils, est surmontée de feuilles d'un vert grisâtre, minces et étroitement découpées. Elles sont opposées à la base et alternent dans le haut. C’est en juin et en juillet que l’Ambrosia produit ses fleurs jaunâtres dressées en épis.

En août, la floraison éclate. Des milliards de grains de pollen s'envolent dans l'air entraînant des réactions allergiques chez les adultes et les enfants. Ces allergies saisonnières provoquent 89% des rhinites et aggravent les symptômes de l’asthme dans près de 50% des cas.

Une solution radicale s'impose : se débarrasser de la coupable! Même si l'arrachage demeure le moyen de destruction le plus pratique, tout comme l’entretien de sa pelouse par la tonte régulière, on peut, dans le cas d'un terrain couvert d'herbe à poux, raser régulièrement au sol les indésirables.

De cette façon, on empêchera de donner libre cours à leur floraison si dévastatrice pour la santé de milliers de Québécois. Si, toutefois, on ne peut en venir à bout, les services de professionnels pourront sans aucun doute venir à bout d’un terrain infesté.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Êtes-vous préoccupé par le ralentissement économique?
  • Oui
  • Non