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Le retour d'une passion

Manon Toupin par Manon Toupin
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Article mis en ligne le 4 juin 2008 à 14:02
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Le retour d'une passion
Un exemple du travail du photographe
Le retour d'une passion
Pendant ses années d'études, Serge A. Champoux était passionné par la photographie. Aujourd'hui, il revient à cette forme d'art et présente son travail dans le cadre d'une exposition qui a lieu à la bibliothèque Charles-Édouard-Mailhot de Victoriaville les 13, 14 et 15 juin.
Intitulée »Petit deviendra grand», l'exposition proposera entre 40 et 50 photographies de format 8 x 12 et une grande de 16 x 24. «Je veux encourager les gens à opter pour les grands formats qui donnent un résultat beaucoup plus impressionnant», explique-t-il.

À titre d'exemple, il proposera, côte à côte, la même photographie, une première fois en 8 x 12 et l'autre en 16 x 24, encadrée afin de bien démontrer la différence entre les deux.

Les paysages, de toutes les saisons, composent son portfolio qu'il recommence à garnir de disques où sont gravées ses photographies numériques. Parce que Serge A. Champoux a délaissé l'argentique pour le numérique et ne travaille maintenant plus qu'avec ce type d'appareil. «J'ai commencé par faire des photos avec mon téléphone cellulaire et j'ai eu le goût d'aller plus loin. Maintenant, je suis dans le numérique par-dessus les oreilles», indique-t-il.

Cela fait quelques années, seulement, qu'il est revenu à la photographie, mais est toujours aussi passionné par ce moyen d'expression. Il est très sensible aux différentes lumières et tente toujours d'obtenir la photographie la mieux composée avec un cadrage intéressant.

Récemment, il a dû réorienter sa carrière et a tout de suite pensé à revenir à ses anciennes amours, la photographie en l'occurrence. «Je trippe autant que lorsque j'étais à l'université», avoue-t-il.

Bien entendu, il ne fait plus de développement de photos chez lui avec les chimies (comme il le faisait alors qu'il était étudiant), mais il a autant de plaisir à trouver les sujets et les transmettre le mieux possible.

S'il veut encourager les gens vers les grands formats, c'est qu'il croit que les photos ont un peu à l'image des téléviseurs d'aujourd'hui : «C'est la folie des grandeurs», note Serge.

Le photographe, qui voudrait bien vivre grâce à son appareil photo, déplore le fait que les gens sont prêts à investir sur une peinture, mais ne le font pas nécessairement avec les photographies. «J'essaye d'entrouvrir une porte. J'offre ma vision des choses avec mes photos», termine-t-il.

Son exposition débute le vendredi 13 juin, de 17 à 19 h, samedi le 14 de 10 à 16 h et le dimanche de 13 à 16 h.

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