Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
La Nouvelle / L'Union
pub en folie accueil
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

40 millions d’arbres plus tard, la Société sylvicole souligne ses 30 ans

Hélène Ruel par Hélène Ruel
Voir tous les articles de Hélène Ruel
Article mis en ligne le 4 juin 2008 à 12:33
Soyez le premier à commenter cet article
40 millions d’arbres plus tard, la Société sylvicole souligne ses 30 ans
Jean Page et Lucien Perreault devant les bureaux de la Société sylvicole Arthabaska-Drummond. Entre les deux, ce protecteur de feuillus dont la Société a obtenu l'exclusivité des droits de distribution pour les provinces de l'est du Canada.
40 millions d’arbres plus tard, la Société sylvicole souligne ses 30 ans
Lors de son assemblée générale annuelle du 7 juin la Société sylvicole Arthabaska-Drummond soulignera son 30e anniversaire de fondation. L’occasion de farfouiller dans ses souvenirs et de rendre hommage à certains de ses employés et administrateurs. «On a vécu beaucoup d’expériences en trente ans!», dit Lucien Perreault, président de l’organisme depuis un an.
Avec Jean Page, directeur général depuis 2005, mais à l’emploi de la Société depuis plus de vingt ans, M. Perreault se montre tout aussi intéressé à tracer le bilan de l’entreprise qu’à se projeter dans l’avenir. «On s’aligne pour durer longtemps!», dit-il.

En janvier 1978, naissait ce groupement de propriétaires désireux de réaliser des travaux sylvicoles dans leurs boisés, d'accéder aux subventions gouvernementales et de tirer le meilleur prix pour le bois qu’ils étaient prêts à mettre sur le marché.

Ils ont créé la Société sylvicole Arthabaska-Drummond (SSAD), une entreprise que possèdent aujourd’hui un millier d’actionnaires. Depuis vingt ans, elle a ses bureaux et entrepôts au 1000, Rang 9 à Saint-Albert. De là, des professionnels de la forêt, ingénieurs, techniciens, ouvriers sylvicoles, bûcherons offrent leurs services aux propriétaires de boisés et d’érablières.

Avec l’aide de la Société, les propriétaires ont planté quelque 40 000 000 d'arbres en 30 ans.

Les participants à l’assemblée générale du 7 juin, pourront relire, en accéléré, l’histoire, en dents de scie, de la Société sylvicole, écrite par le vice-président, Christian Guillemette, un enseignant de la Polyvalente Le Boisé.

Il rappelle les bons… et les moins bons coups de la Société, ses tentatives de diversifier ses sources de revenus, les subventions gouvernementales pour l’aménagement en forêt privée ayant régressé au fil des années, vivant, elle aussi, dans la tourmente de la crise forestière.

«Aujourd’hui, précise le président, la Société n’accuse qu’un léger déficit de 29 000 $ sur un budget de 1,3 million $. Le déficit est surtout attribuable à l’obligation que nous avions d’harmoniser notre année financière à celle de notre bailleur de fonds, l’Agence forestière.»

Si la Société peut souligner aujourd’hui son 30e anniversaire, c’est qu’elle a su tirer profit de ses «expériences», comme les appelle Lucien Perreault.
Des actifs
En trente ans, l’entreprise a cumulé de solides actifs, comme cette Forêt éducative qu’elle a créée et entretient depuis vingt ans. Son capital est aussi garni de ses 2 200 acres de boisés répartis un peu partout dans la région, des lieux qui lui servent aussi de lieux d'expérimentations et de démonstrations.
Des espoirs
Depuis l'an dernier, elle mise sur les revenus que lui procurera le protecteur de feuillus Freegro, une sorte de cotte qu’on enfile sur un jeune arbre pour le protéger de la voracité des chevreuils. La SSAD a obtenu d'une entreprise de Colombie-Britannique l’exclusivité de sa distribution pour le Québec, l’Ontario et le Nouveau-Brunswick.
La Société a l’humeur à la fête, prête à accueillir, pour une deuxième fois en vingt ans, le congrès annuel du Regroupement des Sociétés d’aménagement du Québec en août prochain au Centre des congrès de Victoriaville.

Le congrès aura pour thème Visez vert. Il s’ouvrira non seulement à la centaine d’administrateurs des sociétés d’aménagement forestier du Québec, mais aussi à quelque 300 producteurs invités à entendre parler, notamment, du potentiel énergétique des résidus forestiers, de biomasse.

Le développement durable comporte bien des connotations pour la Société sylvicole Arthabaska-Drummond… qui a bien l'intention d'atteindre la quarantaine.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Êtes-vous préoccupé par le ralentissement économique?
  • Oui
  • Non