Diane Allard devant deux toiles exposées au Farniente qui démontrent bien ses deux tendances.
Du figuratif à l'intériorisation
Tout le mois de juin, ce sont les toiles de Diane Allard qui ornent les murs du Café Farniente. Avec cette exposition, elle souhaite montrer un étalage de ce qu'elle est capable de faire, du figuratif, à l'intériorisation.
S'il s'agit de sa première présence au Farniente, elle n'en est toutefois pas à sa première exposition. On a déjà pu voir son travail du côté de la bibliothèque Charles-Édouard-Mailhot ou au Pavillon Hôtel des Postes.
Diane Allard peint depuis une quinzaine d'années, mais elle s'adonne à cette forme d'art, plus sérieusement depuis cinq ans maintenant.
«Mon œuvre évolue vers davantage d'intériorisation, mais les sujets figuratifs continuent d'alimenter ma production», explique-t-elle. Elle tente ainsi, du réalisme pictural, de passer à une représentation d'atmosphère plus colorée, jusqu'à sa libération dans le non figuratif.
Ses toiles sont parfois soutenues par de la poésie, délaissant ainsi l'imagerie extérieure pour se soumettre à l'intuition créatrice. «Je me retrouve dans un milieu différent, ce qui fait que mon inspiration, ma pensée et mon geste sont aussi différents», ajoute-t-elle.
Diane Allard travaille principalement avec l'huile, qui lui permet de prolonger le geste, le travail.