La Belle avant qu'elle ne tombe dans un profond sommeil.
La Belle au bois dormant : défi relevé
C'est tout un défi que s'étaient donné les élèves et les professeurs de l'Entre-Choc pour le spectacle de fin d'année. Mais tout le monde est parvenu à relever ce défi et a livré avec charme ce classique du ballet.
Bien entendu, la salle était comble aux deux représentations du spectacle au Cinéma Laurier. Le public, a su apprécier le haut niveau de difficulté de ce spectacle.
Talent, enthousiasme, efforts, charme et fraîcheur sont différents qualificatifs facilement utilisables pour résumer l'événement. L'adaptation et la mise en scène de Marie-Hélène Carrier a permis à tous les élèves de l'école de danse, des plus petites aux plus expérimentées (la très grande majorité sont des filles, d'où l'utilisation du féminin), de démontrer son savoir-faire.
Encore une fois, le spectacle de l'Entre-Choc a été l'occasion de pouvoir apprécier un ballet bien connu, avec des décors enchanteurs, et une multitude de costumes.
C'est Frédérique Tremblay qui a eu le privilège d'incarner Aurore, cette belle princesse, qui a reçu en cadeau à la naissance, grâce et beauté, mais également un sort qui l'a mené dans un sommeil de 100 ans. Elle a été tirée de son sommeil éternel par le beau prince Désiré qui n'a pas hésité à surmonter mille et un dangers pour parvenir jusqu'à la belle. La jeune danseuse a offert une prestation sans bavure et a démontré beaucoup de grâce dans ce difficile et exigeant rôle.
Les ballets proposent différents niveaux de difficulté, mais avec la Belle au bois dormant, les élèves et les professeurs se sont attelés au plus difficile à celui qui demande le plus. Mais à voir leur plaisir et leur joie d'être sur la scène, il semble que tous les efforts faits en valaient largement le coup.