Le Quatuor Rhapsodie a offert samedi, un doux concert aux chandelles. (photo:http://chandelle.hostarea.org)
Symphonie aux chandelles
Une centaine de personnes se sont réunies à l’église Sainte-Victoire, samedi soir, afin d’apprécier la musique du Quatuor à cordes Rhapsodie, servie dans l’ambiance feutrée d’un concert aux chandelles.
Aux commandes de cet ensemble à cordes, quatre musiciennes chevronnées, soit Amélie Lamontagne, au premier violon, Line Deneault au second, Nayiri Piloyan, altiste, et Sophie Coderre au violoncelle.
Les quatre musiciennes d’expérience ont offert aux spectateurs un concert aux saveurs parfois populaires, en leur rappelant les mélodies inébranlables de la «Môme» Édith Piaf ou de Charles Aznavour, en passant également par quelques succès de Barbra Streisand.
La musique impétueuse de l’opéra Carmen, de Georges Bizet, s’est élevée également sous les arches de l’église, rappelant à tous pourquoi celui-ci demeure l’un des plus joués dans le monde.
Le Quatuor a même fait une petite place à deux «classiques» québécois en interprétant la musique du célèbre Séraphin et en jouant joyeusement le Tico-Tico d’Alys Robi.
Ficelé par des présentations qui tenaient à la fois de la poésie et du récit historique, l’événement, dans son ensemble, était une invitation à se recueillir et à se laisser doucement et simplement bercer par le chant des violons.
Si certains sont entrés à l’église samedi avec comme seul désir de s’emplir la tête de belle musique, plusieurs en sont ressortis finalement plus cultivés par toutes ces notes historiques servies sur un plateau d’argent par l’animateur, à l’occasion de cette symphonie aux chandelles.