À l'usine d'épuration des eaux usées de Victoriaville
214 000 $ dans les boues
Espérée depuis près de deux ans, la Ville de Victoriaville obtiendra finalement une aide financière du Fonds municipal vert pour expérimenter l'hydrolyse thermique des boues de l'usine d'épuration des eaux usées Achille-Gagnon.
La subvention, de 107 000 $ - Victoriaville en injectera tout autant – provient du programme de la Fédération canadienne des municipalités.
La demande avait été acheminée par la Ville à l'automne 2006.
L'expérimentation sera menée par un chercheur de l'Université Laval, rattaché à l'Institut national de recherches scientifiques (INRS).
«Ce qu'on veut, c'est réduire au maximum le volume des boues à traiter», explique Nicolas Théberge, directeur général de la Ville de Victoriaville.
L'hydrolyse thermique précède cette autre opération d'assèchement des boues que Victoriaville expérimente depuis quelques années avec l'électro-déshydrateur conçu par la firme Technologies Elcotech.
L'installation du déshydrateur avait nécessité l'agrandissement de l'usine d'assainissement.
On n'en est pas encore à l'étape de la bioconversion des boues résiduaires de l'usine, possibilité qu'avait évoquée le microbiologiste Simon Barnabé, lors de sa présentation au 20e Forum Sésame tenu à Victoriaville en juin 2007.